Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

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andré alerme
Robert ABSIRE
ABSIRE Robert (1900–1980) Né à Rouen le 24 juillet 1900 et mort à Rouen le 29 décembre 1980. Industriel rouennais, directeur des Tanneries Absire-Sevrey (fondée en 1847), il est le fils d’Adrien Absire (1871–1938) membre actif des débuts du Photo-Club rouennais. Passionné d’histoire, il est également collectionneur de gravures et de souvenirs du Vieux Rouen. Il est l’auteur d’une monographie : Histoire de Puys : près de Dieppe (Éditions Maugard, Rouen, 1952).

ACHER Nicolas, (15.. – 16..) : imprimeur dieppois, “demeurant devant la fontaine du marché”. Il publia les deux premières éditions du livre de Théophile Gelée, sorties en 1623 et en 1629. Ces ouvrages sont fort rares. Le Fonds Ancien et Local de la Médiathèque de Dieppe a la bonne fortune de posséder un exemplaire de chacune. Par la suite, il a été dénombré une vingtaine d’éditions successives. La dernière date de 1684. L’ouvrage est une présentation de l’anatomie humaine telle qu’elle est connue au début du 17° siècle au travers des traités d’André du Laurens, premier médecin du roi Henri IV et de Jean Riollan.


AGNERAY Jean : né le 21 mars 1909 à Dieppe . « Mort pour la France ». Marin pêcheur, il disparut lors du naufrage du dundee « Halcedama », au large du Tréport, détruit par une mine le 13 septembre 1945. Son corps fut retrouvé sur la plage de Fort-Mahon (Somme), le même jour.


AGHION Janine : née le 25 août 1894 Arques la Bataille - Décédée le 3 juin 1982 à Paris. Exposa un portrait au Salon d'Automne de 1913.

ALBITTE jean-Louis Frère d'Antoine-Louis. Révolutionnaire plus modéré. Député à la Convention, 1792.

ALBITTE Antoine Louis. Homme politique français, né à Dieppe le 30 décembre 1761- décédé à Rosenié en Russie le 23 décembre 1812. Elu à l'Assemblée législative en 1791, nommé commissaire dans le département de la Seine Inférieure. Il participa à la journée du 10 août 1792. Réélu à la Convention nationale, il contribua à organiser la Terreur. Après le 9 Thermidor, il prit encore une part active à la journée insurrectionnelle du 1er Prairial de l'an III (1794). Accusé comme terroriste, il réussit à s'enfuir, mais bénéficia de l'amnistie du 4 brumaire de l'an IV ( 26 Octobre 1795)


ALEXANDRE , A : Photographe à Dieppe – Actif de 1860 à 1877.

a alexandre
A. ALEXANDRE


ALEXANDRE, Michel Paul. Né le 27 mars 1888 à Dieppe (Seine-Maritime) et mort le 14 décembre 1952 à Paris, est un philosophe français. Il était issu d'une famille de grands serviteurs de l'État. Son père Paul-Édouard Alexandre (1847-1921), brillant polytechnicien, était inspecteur général des ponts et chaussées (concepteur du pont Colbert à Dieppe), vice-président du Conseil général des ponts et chaussées et Grand officier de la Légion d'honneur. Son oncle Georges-René Alexandre (1864-1932), également polytechnicien, fut général de division et commandeur de la Légion d'honneur. Michel Alexandre obtient en 1912 l'agrégation de philosophie. En 1916, il épouse Jeanne Halbwachs (1890-1980), agrégée de lettres, militante socialiste, féministe et pacifiste intégrale, qui était la sœur du sociologue Maurice Halbwachs, mort en déportation. Disciple et admirateur d'Alain et de Jules Lagneau, Alexandre fut professeur de classes préparatoires (lycée Louis-le-Grand, lycée de Versailles, lycée Henri-IV) et son œuvre est principalement connue par les notes de ses étudiants. Comme ses maîtres, il ne séparera jamais l'enseignement de la méditation. Thierry Leterre (dans son Alain, le premier intellectuel, Stock, 2006, pp. 305-306) dresse un portrait de Michel Alexandre ; un de ses élèves, Gérard Granel, publie ses cours sur Kant dans la collection « Epiméthée » que dirigeait Jean Hyppolite. Très marqué par la guerre, il écrit à Xavier Léon à qui il rappelle quelques souvenirs : « Les hommes comme partout endormis et cruels (…). Comment d'un tel passé avons-nous pu sombrer dans cet abîme ! ». Le problème des rapports entre la force et la loi ainsi que celui de « la maîtrise de la force par le vouloir » n'a cessé de cadrer Alexandre dans une quête constante : la recherche de la paix.

ALLARD, Camille-Félix-Albert : né à Dieppe le 13/04/1848. Membre de la magistrature au Mans, Châteauroux, Paris, Alger, et juge à Lille en 1899.


ALLARD, Roger Charles Félix (né et décédé à Paris 1885-1961) fils de Camille Félix Albert . Poète, à 17 ans il publie son premier recueil de poèmes « La féerie des heures », il en publiera jusqu’en 1928. Nombreux sont ceux qui évoquent ses souvenirs de vacances à Dieppe et Bourg-Dun . Ses œuvres sont illustrées de gravures sur bois d’artistes tels que Raoul Dufy, Jean Emile Laboureur, et sont recherchées à ce jour. Critique d’Art, après avoir fait la connaissance de Jean Rostand il abandonne la poésie pour la biologie.


andré alerme
André ALERME

ALERME André : (né le 9 Septembre 1877 à Dieppe - décédé le 2 Février 1960 à Montrichard) Attiré très tôt par le théâtre, André abandonne ses études de médecine et de sculpture pour se produire sur les scènes parisiennes dans les comédies à grand succès comme "Le blanc et le noir" de Sacha Guitry, qu'il reprend dans la version filmée. Il fit beaucoup de théâtre et de boulevard et, en parallèle, une carrière de second rôle au cinéma, dont les compositions les plus marquantes sont celles confiées par Jacques Feyder : croupier de casino dans "Pension Mimosas", puis bourgmestre vaniteux, mais couard dans "Kermesse héroïque." (1935) Rondeur sympathique, retiré du cinéma en 1950, il décède dix ans plus tard dans un anonymat quasi total, peu de journaux ayant cru bon d'annoncer sa disparition. Dés son premier film , il entre dans ce qui deviendra sa composition de prédilection , en l'occurrence un petit bourgeois arriviste, emporté et rigide. Si les comédies légères l'attiraient , et en tout cas lui convenaient , il pouvait également être odieux , comme dans "Vous n' avez rien à déclarer " (1936). Rarement vedette , sauf peut-être dans "la Valse Blanche"(1943), et dans "la Kermesse Héroïque ", ci-dessus citée , aux côtés de Françoise Rosay , il perçait surtout grâce à sa bonhomie , et sa présence tant physique que talentueuse.


AMBLARD, E. : Constructeur de navires à Dieppe, se spécialisa dans les chalutiers à vapeur. La Maison Amblard et Cie participa à l’Exposition Universelle de 1900.

ANCEAUME (François) Né à Dieppe en 1652 et mort à Saint-Denis le 21 août 1729. Bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, Prieur de Fécamp, puis de Saint-Denis. Auteur de « Sujet de Conférences ecclésiastiques ».

andré alerme
Pierre-Aubin ANDASSE

ANDASSE Pierre-Aubin (1751 au Pollet - 1835 à Dieppe ) : officier d'académie, ancien régent de cinquième au collège de Dieppe, il passa plus de 60 ans à enseigner dans sa ville natale.


ANGUIER, François: Célèbre sculpteur né à Eu en 1604, fut appelé en Angleterre pour y exécuter quelques travaux. De là il passa en Italie où il étudia les chefs-d'oeuvre des maîtres et devint l'ami de Poussin et de Mignard. De retour en France, Louis XIII le nomma garde de son cabinet d'antiquités et lui donna un logement au Louvre. Il est l'auteur de plusieurs statues remarquables : Le Tombeau du Cardinal de Bérule, la statue de l'historien de Thou, etc.

ANGUIER, Guillaume: Frère des précédents, né à Eu au XVIIe siècle, fut un peintre de talent.

ANGUIER, Michel: Frère du précédent, né à Eu en 1612, eut encore plus de talent que son frère. Rien n'égalait l'étonnante facilité avec laquelle cet artiste donnait l'expression et la vie au bois, à la pierre, au marbre et aux métaux. Il séjourna 10 ans à Rome, travaillant sans cesse à se perfectionner dans son art. Il devint un des sculpteurs les plus renommés de son époque. Parmi ses principaux ouvrages, on cite une Nativité en marbre, pour l'église du Val-de-Grâce, une statue en pied de Louis XIV, et les sculptures de la Porte-Saint-Denis. En 1668 il fut reçu membre de l'Académie des Beaux-Arts, et il en fut un des professeurs les plus distingués. Il mourut à Paris en 1686. En 1936, son nom fut donné au collège (fondé en 1582, et installé à l'emplacement actuel en 1608) de sa ville natale , sur avis favorable du Conseil et du Recteur de l' Académie de Caen.

jehan Ango
Jehan ANGO

ANGO, Jean : (né en 1480, mort en 1551) Riche armateur dieppois, gouverneur de Dieppe ; ses bateaux parcoururent toutes les mers, à l’égal des autres puissances maritimes conquérantes. Armateur et banquier, Capitaine de la ville et du château de Dieppe, il fit envoyer de nombreux navires aux Indes orientales, en Amérique, en Afrique. Il aida François 1er à s'armer contre l'Angleterre et dirigea sans avoir jamais navigué lui-même une fructueuse activité de « courses » (pillage maritime). Sa maison, « la Pensée » détruite lors de l’incendie de 1694, se situait sur le quai Henri IV à Dieppe. Il possédait une "maison de campagne" à Varengeville (dit depuis "Manoir Ango") d'où il voyait la mer et pouvait surveiller le retour de ses bâteaux.


ANGOT, Victor-Albert : (né à Rouen le 28/03/1847) Juge d’instruction à Yvetot (1883) et à Dieppe (1898)


ANNÉE (Antoine) Né à Avremesnil en 1770 et mort à Paris en 1846. Collaborateur à la « Revue encyclopédique », fondateur du « Réhabilitateur », 1794. Signala les contradictions de Geoffroy dans l'Innocence reconnue, ouvrage attribué à Pigault-Lebrun.

albert anneveux
Albert ANNEVEUX

ANNEVEUX Albert (1882-1955) Ordonné prêtre dans le diocèse de Rouen en 1908. Il officia en la paroisse de Brachy de 1929 à 1955. Il composa les chansons-revues intitulées : « Not’ vieux brachy » qui furent mises en musique par Henri Colas.


ANQUETIN, Ernest : (né à Bacqueville le 09/09/1844) Négociant à Dieppe, il fit des études au Collège de Dieppe, travailla dans la maison de commerce de son père (Alexandre Anquetin, ancien maire de Dieppe), fut membre du Tribunal de Commerce, de la Chambre de Commerce, du Concours Musical, du Syndicat des Entrepositaires, et président du Comité pour l’inauguration du Boulevard Maritime.


ANQUETIN, Jean : Peintre, né à Dieppe, XXe siècle. Il exposa des paysages à la Société Nationale des Beaux-Arts, en 1924.

ANTOINE Daniel : né à Dieppe en 1601, mort en 1648. Novice des Jésuites en 1626, il entra en contact avec un huron. Il fut ordonné prêtre en 1630. En 1632, son frère, capitaine au long cours, l’emmenait au Canada. Il s’établit en Huronie et traduit le Pater Noster en Huron. Il mourut massacré par les Iroquois. Il fut canonisé en 1930.

ARGONNE Simon Pierre d' ou DARGONNE : : Paysagiste, né à Dieppe le 20/10/1749, mort à Bruxelles le 22/05/1839. A passé la majeure partie de sa vie en Belgique. Il fut un des instigateurs de la réouverture de l'Académie des Beau-Arts à Anvers. Fit de la peinture lorsqu'il se retira à Vilvorde (près de Bruxelles) ; son nom figure parmi les paysagistes dans les catalogues de l'Exposition de Bruxelles, en 1813, 1818, 1821 ; il est regardé comme élève de Deroy. Il signait J.P.

ASSELINE David : (Dieppe vers 1619, Longueil 1703) mais certains écrits portent à croire qu'il aurait vu le jour à Longueil. Il fut baptisé en l'église Saint-Jacques de Dieppe. Après avoir fait ses études au collège des pères de l'Oratoire de Dieppe il est ordonné prêtre, et prend ses fonctions sacerdotales en l'église Saint-Jacques de Dieppe. Il consacre la plus grande partie de sa vie à écrire un manuscrit in-folio : « Les Antiquitez et Chroniques de la ville de Dieppe » (faits chronologiques de 1080 à 1682) . Il est l'un des hommes les plus érudits de son temps, et ouvre la voie aux chroniqueurs dieppois. Après l'incendie de 1694, qui détruit une grande partie de la ville, l'oeuvre d'Asseline est une des sources importantes de notre histoire locale. En 1695, il dépose son ouvrage entre les mains du père Coladon, jésuite, puis se retire dans la solitude de Longueil où il meurt en 1703 à l'âge de 84 ans et sera inhumé le 28 septembre 1703 dans le choeur de l'église Saint-Pierre de Longueil. Vers 1705, les jésuites se dessaisissent du manuscrit. Une personne l'emprunte et le porte à Paris. Il semble perdu, cependant certains auteurs y font référence. Vers 1730, M. Lepellé de Longchamp, avocat du roi au bailliage d'Arques, réclame le manuscrit d'Asseline à Paris, et l'obtient à condition de le déposer aux Archives de Dieppe, ce qu'il fait vers 1740. Après, le manuscrit se trouve chez M. Theroulde, receveur des octrois, qui le cède en 1760 à David Houard, avocat au parlement et membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. A sa mort en 1803 à Abbeville, l'ouvrage devient possession de M. Traullé, savant antiquaire de Picardie. A la mort de M Traullé vers 1828, M. Gaillon, naturaliste célèbre, le demande aux héritiers qui cèdent volontiers ce manuscrit n°17 à la Ville de Dieppe. En 1858, le Conseil Municipal de Dieppe décide de donner son nom à une des rues de la ville. En janvier 1862, à la demande de l'abbé Cochet, une plaque commémorative est placée dans l'église Saint-Pierre de Longueil, aux frais de la Ville de Dieppe. Elle est gravée sur une table de marbre noir, en lettres d'or et porte le libellé suivant : « A la mémoire de David Asseline Auteur des « Antiquitéz et chroniques de Dieppe (1080-1682) La ville de Dieppe reconnaissante Le prêtre Asseline, né à Dieppe en 1619, est mort à Longueil en 1703. Son corps repose dans le choeur de cette église. "Priez pour son âme ".


AUBERT Thomas (15.. - ) : C’est en 1508 que le navigateur dieppois Thomas Aubert aborde les rives du Saint-Laurent. Envoyé par Jehan Ango explorer les côtes de Terre-Neuve au large desquelles les Dieppois pêchent déjà la morue, Thomas Aubert, à bord de La Pensée, pénètre dans l’embouchure du Saint-Laurent et revient à Dieppe persuadé d’être le premier à avoir découvert le “Nouveau Monde“ et, par là-même, un passage vers l’Asie.


AUBERMESNIL (Jacques-Nicolas d') Né à Aubermesnil en 1719 et mort le 5 floréal An II (24 avr. 1794). Major à Verdun pendant la Révolution ; guillotiné comme membre d'un complot imaginaire.

AUBERMESNIL (Stanislas-Jules Le Moyne d') Né à Dieppe le 6 juin 1792 et mort à Aubermesnil le 12 juillet 1855. Magistrat distingué, Représentant du peuple à l'Assemblée législative, 1849-1854.

AUBERMESNIL, D' : Parent de Jacques Nicolas, fut conseiller au Parlement de Normandie ; c'était un magistrat très savant. Il est l'auteur d'un mémoire sur la vision, qui fut présenté à l'Académie de Rouen.

AUGER Nicolas dit Racine (1791 à Belmesnil - 1864) : demi-frère d’Amédée Racine, l’assistant de Bréauté, et l’un des fondateurs du “bel établissement d’horticulture Brunet, situé à la porte de la Barre, à l’entrée de la route d’Arques”.

AUMONT Jean, (15.. – 16.. ) : “honneste chirurgien [...] qui d’ordinaire va à la mer”. Il participa avec Théophile Gelée, David Canu et Jean Aumont à la césarienne (pratiquée le 10/09/1612) d’une femme du village de Neufville auprès de Dieppe, laquelle avait porté son enfant mort six mois et demy durant.


AUVRAY (Vincent-Jacques) Né à Dieppe le 1er fév. 1748 et mort à Lulworth (Angleterre) le 14 déc. 1796. Saint prêtre émigré, en 1793, mort à ma Trappe de Lulworth, monastère fondé par M. Weld, dans son château même, pour les prêtre français réfugiés à Winchester.

Louis AZOEUF
Louis AZOEUF
AZOEUF Louis- Joseph-Elisée : (né à Abbeville le 23/08/1867 – mort à Dieppe le 15/10/1924) Officier de l’Instruction Publique ; Notaire et conseiller municipal de Dieppe. Membre de la Chambre de disciplines des notaires de l’arrondissement, il eut des responsabilités départementales et nationales dans le domaine du notariat ; sera membre des “ Amys du Vieux Dieppe”.

AUZOU DE LAMERVILLE (Louis-François) Né à Dieppe en 1705 et mort à Lille le 29 nov. 1776. Colonel dans le régiment d'Anguien (Enghien), Chevalier de Saint-Louis, Maréchal de camp en 1762, Lieutenant du Roi et Commandant de la ville de Lille en 1763. Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis.


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