Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

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CACHALOE Jean, maître ès arts, bachelier en droit canonique, curé de Saint-Martin de Glicourt, diocèse de Rouen, notaire apostolique et impérial, demeurant à Paris, rue Galande, devant la rue du Fouarre.

georges cadoudal
Georges CADOUDAL
CADOUDAL Georges, né à Kerléano, près d'Auray en 1771, mort à Paris le 09/06/1804. Fut un des grands chefs de la chouannerie bretonne. Il complota contre Bonaparte (machine infernale en 1800), et fit de multiples alliances avec les Anglais, près de qui il obtint surtout des fonds et des armes. Il établit pendant un certain temps son quartier général près de Sarzeau, et se servit de sa connaissance de la côte et de l'ïle Dumet pour des débarquements, d'hommes, de fonds et d'armes. C'est au pied des falaises de Biville (gorge de Parfonval) que débarquèrent, en 1803, les royalistes Cadoudal et Pichegru qui furent arrêtés peu de temps après. En effet, le 20 août 1803 un navire anglais débarque Georges Cadoudal sur les falaises de Biville sur Mer. Il ne s'agit plus de chouannerie : Cadoudal prépare un coup de main pour s'emparer de Bonaparte et permettre au Comte d'Artois de devenir roi (il ne le sera que plus tard, en 1824, sous le nom de Charles X, après la mort de Louis XVIII). Arrêté, il fut condamné à mort et éxécuté. Les restes de Georges Cadoudal reposent maintenant dans un mausolée construit sous la Restauration par souscription nationale en face du manoir natal du général chouan, sur la colline de Kerléano à Auray, à quelques kilomètres du champ des Martyrs où furent fusillés 953 émigrés et chouans après le désastre de Quiberon. En 1814, sa famille fut déclarée "maintenue de noblesse".

CAEN (Emery de) Né à Dieppe au XVIe siècle. Capitaine de marine marchande, Commerçant habile, Directeur de la Compagnie Montmorency qui, sous sa direction, fit les plus importantes entreprises qu'on eût encore vues, au Canada, à Québec, au Cap de Bonne-Espérance, etc., où cette Compagnie fit bâtir des magasins et des habitations. Sa flotte reçut le nom de Flotte de la Nouvelle-France.

CAHINGT, Paul-Henri (né en 1825 - décédé en 1904), élève du collège de Dieppe, il vécut à Londinières en archéologue, et fut un savant collaborateur de l’abbé Cochet. Les études historiques le passionnèrent et dès son retour à Londinières en 1840, après la découverte des premières sépultures mérovingiennes dans le cimetière de cette localité, il reprit contact avec l’abbé Cochet qui avait été son aumônier au collège de Dieppe, et auquel il remit des objets trouvés à Londinières. Cette collaboration assidue avec Cochet dura jusqu’à la mort du savant antiquaire, à Rouen, en 1875. il laissa deux fils historiens et archéologues comme lui


CAHINGT, Henri : (né à Londinières en 1856 - décédé le 8/12/1943), Devint professeur au collège de Dieppe, tout en étant le filleul de l’Abbé Cochet et membre de la Commission Départementale des Antiquités. Il fit partie des « Amys du Vieux Dieppe » et fut membre du Conseil d’Administration dès la première heure, en 1912. Sa bibliographie est considérable. Il vint souvent compulser à Dieppe, avec ferveur, les archives et les documents conservés à la Bibliothèque Municipale. On est aujourd’hui surpris de constater l’étendue et l’importance des recherches historiques de ce savant. Sur l’Hôtel-Dieu, sur la colonisation et l’établissement des religieuses dieppoises au Canada, sur la Guadeloupe et les Antilles, sur la manufacture des tabacs, nos anciennes maisons, le vieux château, nos vieilles églises dieppoises ou celles de l’arrondissement et leurs richesses artistiques, sur les expéditions de nos corsaires, de nos navigateurs, de nos découvreurs de terres nouvelles, le professeur du Collège fit d’intéressantes et originales communications, ou rédigea de curieux mémoires. Les actes du tabellionage local du XVIIème siècle, les registres de l’Amirauté qu’il découvrit, n’avaient pas de secrets pour lui. Il s’intéressa beaucoup aux graffiti marins, et particulièrement de navires découverts en l’église Saint-Jacques et ailleurs. Il n’hésitait pas d’autre part à communiquer volontiers à ses amis le résultat de ses travaux. Nombreux encore furent les dons, à diverses reprises, de manuscrits (et entre autres, l’on pense ici au fameux « Manuscrit dit : du Pollet »), gravures ou ouvrages précieux. Au Musée de Dieppe et à celui des Antiquités de Rouen, il offrit de nombreuses pièces archéologiques.


CAHINGT, Léon : né à Londinières en 1857, filleul de Louis Cousin-Despréaux, petit-fils de l’écrivain dieppois du XVIIIème siècle. Il mourut en 1942, à Londinières.


Henri Cahingt
Henri CAHINGT
CAHINGT, Henri : né en novembre 1904 d’un père professeur au collège Jehan Ango, alors quai Henri IV, il aimait souvent à rappeler qu’il avait vu le jour sur l’emplacement de la belle demeure de Jehan Ango, la « Pensée », sur le « Grand Quay » et que, dans la vieille chapelle des Pères Oratoriens, il avait appris à lire. Henri Cahingt passa sa licence de droit pour devenir magistrat à Dieppe jusqu’en 1974, année où il est nommé juge honoraire. Il devient membre du Conseil d’Administration des Amys du Vieux Dieppe, à la reprise, en 1945, après la guerre, puis secrétaire en 1947 et en 1948, trésorier en 1949 et en 1950, Vice-Président de 1951 à 1980, et Président de 1981 à 1990. Pour les importantes festivités dieppoises des années 1950, il avait écrit le scénario de « Jehan Ango et les Jardins de la mer », pièce maîtresse de la quinzaine commerciale de 1951 ; puis encore, « La Chronique de Charles Desmarets », pour celle de 1952. Il est l’auteur, entre autres, d’une savante étude sur « La Flotte de Jehan Ango » avec des reconstitutions de navires des XVIème et XVIIème siècles que l’on connaissait assez mal. En 1953, il est nommé par le Préfet membre de la Commission Départementale des Antiquités, puis en 1979 il devient membre de l’Académie des Sciences et Belles Lettres de Rouen. Henri Cahingt reprit savamment en mains les dossiers des graffiti laissés par son père. Alors, on put admirer les empreintes de ces graffiti lors d’une exposition exceptionnelle et remarquable, en 1990, au Château-Musée. Il mourut en 1996; ses obsèques religieuses eurent lieu le 9 août en l’église Saint-Aubin de Neuville-lès-Dieppe.

CAILLEUX Léon. Auteur de la chanson « La Dieppoise » sur l’air de la Marseillaise et imprimé chez Delevoye à Dieppe. L’original de la chanson dédicacée est conservé au Fonds Ancien et local de la Médiathèque Jean Renoir de Dieppe.


CANU David : chirurgien-juré “homme expert et habile praticien”, qui participa avec Théophile Gelée, Jean Colas et Jean Aumont à la césarienne d’une femme du village de Neufville auprès de Dieppe, laquelle ayant porté son enfant mort six mois et demy. Cette césarienne dirigée par Gelée fut pratiquée le 10 septembre 1612.


CANU : Avocat près le Tribunal de Dieppe.


CARIAT Edouard : Né à Rouen le 20/06/1874, mort à Dieppe le 01/10/1962. Peintre. Professeur de dessin à Thonon-les-Bains puis à Fontenay-le-Comte et à Avranches, avant de se fixer définitivement à Dieppe. Il exerça au collège Jehan Ango et à l'école municipale. C'était un artiste honnête, minutieux qui, dans un dessin impeccable, représentait des natures mortes, des fleurs, des paysages, des portraits. Il exerçait son métier avec un souci de fidélité qu'on rencontre aujourd'hui rarement et sa communion avec les choses vivantes ou non, l'avait rendu doux et humble. Il a présenté de nombreuses expositions à Dieppe. Ses toiles sont pleines d'art, de vérité et naturel et de vie.

CARON, Auguste-Denis : (né dans l’Eure le 26/10/1842) Docteur, conseiller municipal à Dieppe ; Chirurgien des Hospices de Dieppe ; médecin en chef des épidémies pour l’arrondissement ; membre de le commission sanitaire ; médecin de la Maison d’arrêt, et des enfants du 1er âge .


CARON (Marie-Anne-Eugénie) Née à Dieppe le 14 juil.1847 et morte ????. Auteur d'un « Recueil de mélanges » (Vire, 1860).

CARON-MIALARET Nelly : Ecrivain, musicienne et musicologue. Née à Dieppe le 15 mai 1912, décédée à Paris le 22 février 1989. Fille du docteur Marcel Caron et Yvonne Mialaret. Auteur de "Choisir son mari" en 1938, "Forge ton destin" en 1944, "Iran" en 1966, "La Musique Shiite en Iran" en 1968, "Expressions musicales de la vie quotidienne en Iran", etc. A co-traduit avec Pauline Osusky "Musique, ma vie" de Ravi Shankar en 1970. Créa à Paris, avec Alain Danielou et Tran Van Khe, le Centre d'Études de Musique Orientale. A travaillé avec Maurice Martenot, pédagogue et créateur des "Ondes musicales Martenot". Fait partie du Comité d'Honneur du CNEA (Comité National pour l'Éducation Artistique) . Elle a été marié à Paris le 25/01/1952 à Maxime Chevalier Elieser Abraham Fischer (dit Max Fischer) Romancier et auteur dramatique de genre humoristique. - A écrit en collaboration avec son frère : Fischer, Alex (1881-1935) jusqu'en 1928. Ils étaient directeurs littéraires aux Éditions Flammarion. Max fut sous-préfet à Paris durant l’Épuration. Il Décédé en 1957 à Paris.

CARPENTIER, Georges : né à Dieppe le 12/12/1909. Enquêteur à la mairie, il est promu « surveillant de la Bibliothèque municipale, 2ème classe » le 1/1/1952. Il travailla avec André Boudier


CARPENTIER (Jean-Louis-Victor) Né à Dieppe le 29 sept. 1797 et mort à Bonsecours le 14 mars 1844. Prêtre, fondateur de l'Orphelinat des Saints-Anges à Rouen.

Pére Carré
Ambroise-Marie CARRE
CARRE Ambroise-Marie (Père) : Né à Fleury-les-Aubrais (Loiret) le 25 juillet 1908 et mort le 15 janvier 2004 à Ancourt. Prêtre dominicain, académicien, il fit ses études à l'école Saint-Joseph et au collège Sainte-Croix de Neuilly. Il entre dans l'ordre de Saint-Dominique en 1926, est ordonné prêtre en 1933. Il fut rédacteur en chef de la "Revue des Jeunes" de 1936 à 1939. Sa résistance au nazisme sous l'Occupation et l'aide qu'il apporta à des personnes en danger, sans souci de race ni de religion, lui valurent la Légion d'honneur et la Croix de guerre. Avant la guerre, puis après, il donne de nombreuses prédications et conférences en France et à l'étranger (spécialement en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse, en Italie). En 1948, il prêche le carême à Notre-Dame de Montréal. Par la suite, il parlera plusieurs fois au Canada et aux États-Unis. De 1947 à 1959, il est aumônier de l'Union catholique du théâtre et de la musique chargée de la paroisse du spectacle. De 1959 à 1966, il prêche huit carêmes à Notre-Dame de Paris. En 1964, il est appelé par le pape Paul VI à donner les exercices spirituels au Vatican. A partir de 1966 il a pris la parole au cours de nombreuses messes radiodiffusées de France-Culture. Le R. P. Carré a été élu à l'Académie française le 26 juin 1975, au fauteuil du cardinal Jean Daniélou (37e fauteuil). Auteur de nombreux ouvrages, il passa sa fin de vie au château de Pontrancart à Ancourt.

CARTAUD (Matthieu) dont le nom est parfaois écrit Cartault et Cartaut, fut pasteur de l'église de Bresol, en 1572. Après avoir passé 3 ans en Angleterre, où il s'était réfugié après la St-Barthélemy, il revint à Dieppe et exerça dans cette ville son pieux ministère jusqu'à sa mort, 24 juillet 1609. Ce fut sous ce pasteur que les réformés de Dieppe, autorisés par l'édit de Nantes, bâtirent un temple dans le faubourg de la Barre, sur un terrain dont Michel Niel, sieur d'Estrimont, fit don au concistoire, et dont les commissaires royaux A. Le Camus et M. de Heudreville mirent l'église en possession en 1600. Ce temple construit à la hâte et sans aucune solidité, fut renversé par une tempête, le 27 mars 1606, ensevelissant sous ses ruines 32 personnes. Samuel Lavolé, de Rouen, fut chargé d'en élever un autre, aux frais de construction duquel Henri IV contribua.

CARTIER Françoise ; cuisinière, domiciliée à Dieppe, condamnée à mort comme complice de recèlement de prêtres réfractaires, le 2 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Seine Inférieure.


CARTIER (François) successivement sous-préfet des arrondissements de Dieppe, du Havre et de Neufchâtel, est mort à Dieppe, le 11 mars 1853, à l'âge de 83 ans.

CARTIGNY (Claude-Charles) Né à Dieppe au XVIIIe siècle. Acteur au Théâtre-Français. Professeur de déclamation.,Acteur, Chanteur et directeur de théâtre français né à Dieppe le 6 octobre 1782 et mort à Paris le 12 juin.Orphelin de bonne heure, il fait plusieurs petits métiers avant de s'engager comme acteur à Rouen en 1801. Devenu soldat, il fait partie, en 1809, de la garde du nouveau roi de Westphalie Jérôme Bonaparte établie à Cassel.De retour en France, il débute à la Comédie-Française le 28 mai 1811 dans Le Joueur de Jean-François Regnard et dans Crispin rival de son maître d'Alain-René Lesage. Il est reçu sociétaire en avril 1814.En 1831 il donne sa démission pour aller jouer à Bruxelles et obtient, en 1832, la direction du Théâtre de la Monnaie quelques mois plus tard. Il conservera la direction du Théâtre de la Monnaie jusqu'en 1835.Après avoir fait ses adieux définitifs à la scène à Paris en 1840, aux côtés de Rachel pour Londres diriger le théâtre français de pendant huit ans. Revenu en France, il meurt aux Ternes à l'âge de 70 ans.

CASABIANCA, Alphonse-Marie-Adrien de : (né dans l’Eure le 10/6/1854) Maire d’Offranville. Président de la Sté de Secours Mutuels du canton, du Bureau de Bienfaisance


CASANOVA, François : Nommé à la Bibliothèque le 17/1/1963, il quitta ses fonctions en 1964 pour se rendre à Chambéryy. Est membre des « A.V.D. »


Jean-Baptiste Cassel
Jean-Baptiste CASSEL
CASSEL, Jean-Baptiste (1875 à Thincourt (près de Péronne)-1949) : pharmacien, il tenait, depuis 1901, l’antique officine des Féret. Cassel s’était fait connaître en 1910 par sa thèse traitant de “La question du lait à Dieppe”, soutenue devant la Faculté de Lille. Chef du Bureau municipal d'Hygiène de la ville de Dieppe, il eut en charge le contrôle des denrées alimentaires et de l’eau potable, ainsi que la surveillance sanitaire des populations misérables qui habitaient les gobes. Prenant la suite de Bréauté, il enregistra quotidiennement des données météorologiques qui seront l’un des arguments pour élever Dieppe au rang de Station Climatique (1925). Personnage pittoresque, le "père" Cassel fut, durant un demi-siècle, le vivant représentant de la Science dans notre ville.

CATHELOUZE (Pierre-Antoine) Né à Saint-Laurent d'Eu en 1709 et décédé à Dieppe le 26 janvier 1789. Peintre. On lui doit : « L'Annonciation de la Sainte-Vierge », « La Résurrection du Sauveur ». Et aussi des Tableux tapisseries, renommés.

CATTEVILLE - MALDERE N. de, gentilhomme des environs de Dieppe, se chargea avec le capitaine Gascon de reprendre Dieppe, qui s'était rendu aux troupes de Charles IX, après la prise de Rouen. Plus tard, compromis dans une conjuration, il fut arrêté et livré au Parlement de Rouen, qui le condamna à mort en 1569.

CAUCHE François, Voyageur né à Rouen au commencement du XVIIe siècle, a publié en 1651, une des premières relations sur l'île de Madagascar, où, suivant Flacourt, il avait séjourné pendant 3 ans. Il était parti de Dieppe, à lâge de 22 ans, sur un bâtiment commandé par Alose Goubert, natif de Dieppe. On ignore l'époque de la mort de Cauche.

CAUCHOIS Marie Françoise Eulalie, marchande mercière, domiciliée à Dieppe, condamnée à mort comme receleuse de prêtres réfractaires, le 2 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Seine Inférieure.


CAUCHON Pierre (1371 env.-1442) Universitaire parisien, licencié en droit canonique, docteur en théologie, Pierre Cauchon est nommé en 1403 recteur de l'université de Paris. Membre actif du parti réformiste, gallican et bourguignon, Cauchon fut un des conseillers de Jean-sans-Peur dès 1409. Devient maître des requêtes et conseiller de Henri VI. Le régent Bedford le charge de missions de confiance, notamment lorsqu'il s'agit de contraindre à l'obéissance le Parlement et le chapitre cathédral de Paris. Réfugié à Rouen en raison de l'avance des troupes de Charles VII dans son diocèse de Beauvais, Cauchon y est très normalement chargé de présider le tribunal qui va juger Jeanne d'Arc (1431), puisque celle-ci a été prise dans ce diocèse, à Compiègne. Il devient évêque de Lisieux (1432), où il reste jusqu'à sa mort. En septembre 1435, il est envoyé à Dieppe par l’archevêque Hugues d’Orges retenu au concile de Bâle, pour la confirmation et donner la cléricature à plusieurs enfants de la ville et des environs. Il logea à l’Hôtel de la Vicomté sur le Grand Quay.


CAUDRON (Jean) né à Dieppe dans le XVIe siècle, s'appliqua à l'étude de l'hydrographie. Il entreprit de rectifier les cartes des côtes de France et grava lui-même sur cuivre de nouvelles cartes. Il périt dans un voyage qu'il avait entrepris pour explorer les côtes d'espagne.

CAUX David de: Né à Dieppe au XVIIe siècle, appartenait à la religion protestante. Ce fut un médecin très savant et l'un des plus habiles anatomistes de France. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages latins sur la médecine, qui ont été imprimés à Rouen.

CARTIER Jacques ( - )

CAUDERON, ou Caudron, Jean (1655) : professeur d’Hydrographie.


CAUS De: plusieurs membres furent apothicaires.


Salomon de Caux
Salomon de CAUS

CAUS Salomon De (?1576-1626) : célèbre ingénieur, présumé dieppois. Savant de l'époque et ayant déjà publié plusieurs ouvrages qui le font considérer par certain, comme le précurseur de la machine à vapeur, il est nommé architecte et ingénieur du Roi en 1621.


CAUS Isaac de, (né à Dieppe au 17ème) neveu du précédent (Salomon), mais d'après un article sur cet auteur dans la "France protestante" on purrait croire qu'il était le fils et non le neveu de Salomon de Caus. Il naquit à Dieppe et fut également ingénieur et architecte. Il a publié en Angleterre : "Nouvelle invention de lever l'eau plus haut que sa source, avec quelques machines mouvantes, par le moyen de l'eau et discours de la conduite d'ycelle" Londres, 1644 et "Wilton garden" (????).


CAUVAIN et non CAUVIN (Jules-Antoine) né à Dieppe le 17 mars 1826 et mort à Paris le 24 juin 1879. Il fut successivement apprenti ivoirier, teneur de livres, caissier, estimateur du Mont-de-Piété de Dieppe, secrétaire d'un théâtre de Nantes, et enfin acteur. Il fonde à Dieppe un journal le "Paris à Dieppe" destiné aux baigneurs de la saison d'été et produit des romans et poésies.

CHAPELAS, Gustave-Jean-Baptiste : (né à Dieppe en 1829) Météorologiste ; membre de l’Académie des sciences il publia un ouvrage en 1867 : "De la météorologie pratique et de ses applications faciles au point de vue de l’agriculture et de la marine" ; et plusieurs mémoires présentés à l’Académie des sciences.

CHASTES (Aymar de Clermont, seigneur de) Commandeur, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et gouverneur de Dieppe et d'Arques, vivait sous Henri III et Henri IV. Il mourut à Dieppe en 1603 et fut enterré dans l'église St-Remy.

CHAUVIN de Tonnetuit, Pierre de (?-1603) : armateur et navigateur dieppois. Il épousa Jeanne de Mallemouche qui lui donna un fils (François). Puis il se remaria avec Marie de Brinon. En 1583 il sevait dans les troupes de l'Amiral Aymar de Chastes, dans les Açores. En 1589 il est Capitaine de l'importante garnison huguenote d'Honfleur. En 1596 il possède 4 navires: "le Bon Dieu", "l'Espérance", "le Bon Espoir" et "le Saint-Jean". Il obtint du roi Henri IV le privilège exclusif de naviguer sur le fleuve Saint-Laurent, à la condition de fonder et d’entretenir une colonie sur le bord de ce fleuve. Chauvin s’associa avec les capitaines Pontgravé, de Saint-Malo, et Desmont, de la Rochelle. Il fit armer cinq navires qu’il chargea de munitions et d’ustensiles nécessaires pour l’établissement d’une colonie et il partit de Dieppe au mois de mai 1599. Après avoir remonté le Saint-Laurent jusqu’à Tadoussac, Chauvin établit là sa colonie. Il fit construire un grand bâtiment dans lequel il laissa seize hommes ; puis il revint à Dieppe avec un riche chargement de pelleteries. Ces malheureux colons moururent de faim, cinq à six mois après le départ de Chauvin. En 1602 il retourna visiter sa colonie avec 2 navires ( "le Don de Dieu" et "l'Espérance"): Lorsqu’il eut fait sa provision de pelleteries, il laissa vingt hommes avec plus de provisions que n’en avaient eu les premiers et revint à Dieppe. Malheureusement il mourut au moment où il allait s’embarquer pour porter des vivres à ses colons. Sa mort arrêta les armements et on ne songe plus à la colonie du Saint-Laurent ; « de sortes que les vingt maleureux de Tadoussac y moururent encore de faim comme les seize premiers, dit M.Desmarquets. » Chauvin appartient à l'histoire pour avoir construit le 1er poste de traite et la 1ère maison du Canada. On a élevé une réplique pour servir de Musée, sur l'emplacement qu'on croit être celui de ce poste.


CHAVATRE, Adolphe-Félix-Auguste : (né à Dieppe le 29/8/1860) Entrepreneur de travaux publics à Dieppe. Conseiller municipal ; Capitaine des sapeurs-pompiers ; Juge au Tribunal de commerce ; Président du Syndicat de l’industrie du bâtiment ; Trésorier de la Société mixte de tir de Dieppe ; sera membre des “ Amys du Vieux Dieppe”


CHEVALLIER (Pierre-Emile) Né à Saint-Honoré (76) le 15 sept. 1845 et mort à ???? le ????. Directeur d'école communale à Dieppe. On lui doit : Petite histoire chronologique de Dieppe, Rouen, 1886 (Médaille d'or à l'Exposition de Rouen, 1884).

Paul CHEVALLOT
Paul CHEVALLOT

CHEVALLOT, Paul : (né dans la Marne le 13/01/1869) Notaire et conseiller municipal à Ouville-la-Rivière ; Officier d’Académie ; suppléant de la justice de paix du canton d’Offranville ; délégué de l’Association Générale Automobile pour l’arrondissement de Dieppe ; sera membre des "Amys du Vieux Dieppe"


CHOUARD, Alfred : (né à Sahurs le 22/04/1865) Entrepreneur de travaux publics à Bihorel. A construit l’Hôtel Royal de Dieppe, le château Blanc-Montalembert à Arques-la-Bataille


CHRÉTIEN (François) Né à Dieppe en 16?? et mort en 1710. Droguiste. On lui doit le manuscrit : « Relation du bombardement de la ville de Dieppe et de l'incendie de la dite ville en 1694 ».

CLAVIER Lucien. Né à Dieppe en 1873, décédé à Thiers en 1943. Médecin adjoint de l’Hôtel-Dieu de Dieppe et photographe amateur à Dieppe, auteur de « La chanson du Pèr’Pupin » composée en 1905 à l’occasion de la remise de la médaille du travail d’Amand Pupin, employé à l’usine Thoumyre d’Arques-la-Bataille.


CLÉMENT (François Dubois) Né à ???? le ???? et mort à Rouen le 4 juin 1833. Chapelain et Directeur d'une communauté religieuse à Dieppe, au moment de la Révolution, arrêté le Vendredi-Saint en 1802, à la suite de son opposition contre la mission de M. Salomon, conduit à la frontière, choisit Turin comme résidence.

CLEMENT : médecin dieppois.


camille Coche
Albert CLEMENT
CLEMENT Albert: Fils d'Adolphe Clément, constructeur des voitures Clément-Bayard, il naquit en 1883 et mourut en 1907, à la suite d'un accident survenu pendant les essais du Grand Prix de France. Sportif éclectique, mais attiré davantage par la mécanique que par les études, après avoir beaucoup voyagé, il travailla dans l'entreprise de son père, à Levallois, en qualité de mécanicien réceptionnaire. Il débuta dans le monde des courses en 1904 sur le circuit de I'Argonne, à l'occasion des éliminatoires de la coupe Gordon-Bennett. Il conduisait une Clément-Bayard de 80 ch, avec laquelle il termina sixième après avoir perdu environ une heure pour souder le réservoir d'essence. Invité aux Etats-Unis, Clément courut avec de bonnes chances de succès dans la première édition de la coupe Vanderbilt, à Long Island. En tête durant 400 km, il fut obligé de laisser passer la grosse Panhard de Heath. Il se classa deuxième à 83,520 km/h de moyenne. L'année 1905 fut particulièrement malheureuse pour le pilote français. En effet, il abandonna aux éliminatoires de la coupe Cordon-Bennett et dans la coupe Florio, qui se déroulait à Brcscia. En 1906, il se comporta remarquablement au Grand Prix de France disputé au Mans avec une Clément-Bayard de 125 ch. Il arriva troisième, derrière Szisz sur Renault et Nazzaro sur Fiat. Il repartit à nouveau pour les Etats Unis, où il se classa quatrième dans la coupe Vanderbilt, derrière Wagner, Vincenzo Lancia et Duray, mais devant Jenatzy et Nazzaro. Appelé sous Les drapeaux, Clément obtint en 1907 une permission spéciale pour les épreuves du Grand Prix de France qui devait se dérouler sur le circuit de Dieppe. Le 7 mai, en abordant trop vite le virage de Saint-Martin en Champagne, la Clément-Bayard dérapa et se retourna, blessant mortellement le jeune pilote.

CLIEU Gabriel de (? 1687 - Paris 1774) Chevalier, seigneur et patron de Derchigny, Il était, en 1720, capitaine d'infanterie à la Martinique, lorsque des affaires personnelles le rappelèrent en France. Il en profita pour introduire et naturaliser le Café dans les îles, après avoir fait de longues démarches pour en obtenir deux jeunes pieds du Jardin des plantes. Nommé Gouverneur de la Guadeloupe en 1737. Il jeta les bases de la fondation de la ville et du port de Point-à-Pître. Il porta le Caféier à la Martinique, d'où il se répandit ensuite dans les autres îles. Ces restes sont aux Catacombes.


CLIEU Jean-Baptiste de: (1629-1719) né à Dieppe au mois de juin 1629, fut pendant longtemps curé de Notre-Dame du Havre et fut un excellent pasteur. Très versé dans la science théologique, il composa un ouvrage en latin intitulé : "Le système du nouvel univers de l’Apocalypse". Il mourut en 1719, à l’âge de quatre-vingt-dix ans.


CLOUET - la miroiterie de la famille Clouet, véritable institution dieppoise installée grande Rue à Dieppe depuis 1849 et chez lequel se fournissait Renoir ou Monet en pinceaux et tube de couleurs. Elle ferme définitivement ses portes en 1964.

camille Coche
Camille COCHE
COCHE, Camille-Eugène-Michel : (né et décédé à Paris : 10/01/1851 - 18/07/1941) Chevalier de la Légion d’honneur, Officier de l’Instruction Publique, Officier d’Académie, médaille de bronze du Ministère de l’Intérieur ; avoué de 1ère instance et maire de la ville de Dieppe. S’occupa de l’aménagement de la plage de Dieppe ; membre de la Commission scolaire de Neuville ; crée les cours d’adultes et participe à la fondation des Cours secondaires de filles . Sera le Président fondateur des “ Amys du Vieux Dieppe”

COCHET, Abbé Jean-Benoit-Désiré : (né à Sanvic le 07/03/1812, décédé à Rouen le 01/06/1875) Archéologue, Chevalier de la Légion d’honneur ; fut vicaire à Dieppe en 1840 ; pour raison de santé se retira à Dieppe (au 105 rue d’Ecosse) en 1846 et pendant 25 ans entreprit de très importantes fouilles dans la région, et écrivit de nombreux articles et ouvrages de référence


COCHON Pierre. Né à Fontaine-le-Dun vers 1390 et serait mort vers 1456. Etait prêtre-notaire en cour ecclésiastique. Auteur de la « Chronique normande de Pierre Cochon, relatives aux règnes de Charles VI et de Charles VII ».

COCU Paul (1769 à Lambercourt (Somme)-1832) : maître en chirurgie, contracte le choléra qui touche la ville en 1832. Au sein d’une Société de Médecine, il fit, à défaut d’efficacité, preuve d'un dévouement sans borne et mourut après avoir "arraché à la mort 44 malheureux sur les 50 que le choléra avait frappés dans sa clientèle".


COINTREL, Louis : Est dit travaillant à la bibliothèque en 1914 ; qualifié de « garçon de bibliothèque » du 15/9/1922 au 5/1/1933 (date de son décès).


COINTREL Augustin François. Né le 21 février 1849 à Dieppe, fils de charpentier de marine. Décèdé le 20 décembre 1929 à Dieppe à l’âge de 80 ans et inhumé au cimetière du Pollet. Il s’intéresse de bonne heures à la pêche et dès 1879, ont le voit construire des bateaux dont une « Vaquelotte ». « La dénomination « Vaquelotte » apparaît le 29 septembre 1879 dans les registres matricules de l’Inscription Maritime du quartier de Dieppe, avec l’enregistrement de la « Michel Marie-Jeanne » (Di 785, puis Di 26), jaugeant 5,45 tonneaux et construite à Dieppe pour le compte d’Augustin Cointrel.

COLAS Jean : “honneste et habile chirurgien” au Pollet. Il participa avec Théophile Gelée, David Canu et Jean Aumont, à la césarienne (le 10/9/1612) d’une femme du village de Neufville auprès de Dieppe, laquelle avait porté son enfant mort six mois et demy.


COLETTE (Charles-Tranquille) Né à Dieppe le 4 oct. 1824 et mort en cette ville le 11 fév. 1895. Sculpteur ivoirier. On lui doit entre autre : un Vase antique Flora, sur vieil ivoire pour lequel il obtient une médaille en 1875 ; Le Printemps ; L’Amour captif; Psyché ; Phryné; le Gazouillement d’oiseaux ; une Glace Henri II ; la Chasse ; la Pêche ; Eve cueillant la pomme ; des portraits d’après nature ; diverses statuettes et panneaux, Vénus ; la Source; Diane ; la Source d’Ingres ; des tableaux représentants des bacchantes ; un triptyque d’église ; un bénitier en ivoire ; des mendiants en ivoire, noyer et santal à la Callot, d’après Beauchêne ainé, qui l’exposa à paris en 1855 ; un aveugle guidé par son chien ; la Folie ; des nus féminins…. Et aussi sa grande œuvre La Danse de Carpeaux, exécutée pour la première fois sur ivoire.

COLIN-BAUDELOT, Léon Georges (Harancourt 1862 – Arques 1935) : maire de la commune d’Arques du 19/8/1912 au 19/5/1929, puis du 16/2/1930 au 11/5/1935 (date de son décès). En 1898, habitant dans l’ancienne auberge « à la descente royale », il installa sa menuiserie dans les anciens locaux de la filature Tassel (autre maire d’Arques). Ce personnage concevait lui-même ses machines ; et pendant un an il dirigea aussi une moderne fabrique de chaises. Il était l’ami du photographe Nadar, qui réalisa d’ailleurs un cliché de lui. La famille fit don d’un portrait à la commune pour qu’il soit mis dans la salle de la mairie.


COLIN-BAUDELOT, Louis Eugène Paul (Rouen 26/9/1884 – Arques 20/4/1964) : maire de la commune d’Arques du 2/9/1944 au 17/10/1959.Il habita la villa « El Kantara » à côté de son père. En 1912 il prit la direction de l’usine paternelle. Durant la seconde guerre mondiale l’usine fut réquisitionnée, et sa villa « accueillit » la Kommandantur allemande. L’usine qui avait dû fournir 200 cercueils l’après-midi du tristement célèbre 19/8/1942, déposa le bilan en 1959.


COMONT (Georges-François) Né à Varengeville-sur-Mer le 25 sept. 1898 et mort à ???? en ????. On lui doit : Traduction en patois cauchois de la Bulle Ineffabilis.-Les merveilles de Dieu dans les âmes du Purgatoire, (Paris, 1885, traduit du P. Rossignoli). - Essai historique et archéologique sur Angerville-l'Orcher, publié par l'Abbé Tougard, (Evreux, 1900). - Divers Rapports dans la Revue de Normandie, 1866-67-68. Epigraphie du canton de Caudebec-en-Caux. - Epigraphie du canton de Longueville, ces ouvrages n'ont point été publiés.

CONDOR, A : architecte-voyer de la ville de Dieppe pendant 36 années. il prisa retraite en 1891. Il avait débuté dans le service vicinal, dans le canton d'Eu, où pendant 5 ans, il a rempli les fonctions d'agent-voyer. Il est venu ensuite à Dieppe où il a travaillé pendant 4 ans dans le service d'architecte-fontainier, sous les ordres de son père auquel il a succédé. Pendant les 30 années qu'il a été chef de ce service à Dieppe, M. Condor a eu à s'occuper de travaux de voirie très importants, tels que la réfection presque complète du pavage et du nivellement des rues ; la construction des égoûts, etc. Les grands travaux de canalisation des fontaines qui ont été exécutés par les ingénieurs des ponts et chaussées ont été également l'objet d'études consciencieuses et très pratiques de la part de M. Condor. Dans son rapport sur les grands travaux à exécuter à Dieppe, M. Raoul Le Bourgeois, au nom de la commission chargée de cette étude, cite avec éloges un projet d'amélioration des sources de Saint-Aubin-sur-scie, présenté par M. Condor. Entra après sa retraite à la "Société nouvelle des Courses", est nommé directeur des travaux d'installation des Courses.


CONNAIN Abel De : médecin ordinaire du roi, anobli en 1611.


CONTADZIAN J. : Photographe à Dieppe – rue Cousin Despréaux puis 18, quai du Hable - Actif de 1880 à 1899.


COQUEREL (Nicolas) Avocat au Parlement de Normandie, né à Dieppe. Auteur de Poèmes composez pour l'heureuse naissance du prince-Dauphin.

CORDIER Samson le (1647 au Havre-1709) : professeur d’Hydrographie, successeur de Guillaume Denys, il est l’auteur de plusieurs livres estimés.


CORRUBLE (N.) Prêtre de Dieppe. Auteur de « La véritable et unique méthode de naviguer par le quartier d'or, laquelle est prouvée d'une manière si facile et démontrée par les figures si claires et si intelligibles d'elles mêmes que l'on pourra sans peine et en peu de temps se rendre parfait pilote et faire une heureuse navigation. (Dubuc, 1683).

CORUE, Edmond : (né à Dieppe le 16/11/1860) Armateur et conseiller municipal à Dieppe. Président du Syndicat des armateurs-mareyeurs, saleurs et consignataires du port de Dieppe ; juge au Tribunal de commerce de Dieppe


COULON (Marcel-Léon) Né à Dieppe le 10 oct. 1864 et mort à ???? en ????. Professeur d'école primaire supérieure, Directeur du Musée d'histoire naturelle d'Elbeuf et Président de la Société d'Etudes des Sciences Naturelles, Officier de l'Instruction Publique. On lui doit entre autre : Catalogue des Céphalopodes fossiles de la Seine-Inférieure, (Paris, 1900). - Les noms scientifiques en Histoire naturelle, (Paris, 1900). - Ce que disent les fossiles, (Paris, 1905). - Le genre Carabus, intérêt de son étude, (Bulletin de la Société d'Etudes des Sciences Naturelles d'Elbeuf, 1908). - Les Echinodermes : Echinides, 1910. Etc.

COUSIN, Michel: frère de l'écrivain Cousin-Despréaux; avocat royal au Bailliage d'Arques. Auteur lui-même, traducteur de l'italien d'un "Traité de la peine de mort" .

COSSIN Jean (1570) : “marinier”.

COUSIN (Jean) Né à Dieppe au Xve siècle. Navigateur qui découvrit en Afrique la Pointe des Aiguilles appelée depuis par les Portugais Cap de Bonne-Espérance. Cousin fit vers 1489 un voyage aux Indes Orientales où il aborda quelques années avant Vasco de Gama. De retour à Dieppe vers 1491, il y fit des cours d'hydrographie.

COUSIN-DESPREAUX Louis : né le 7 août 1743 et décédé le 2 octobre 1818, à Dieppe. Historien et littérateur, il fit ses premières études au collège de Senlis, puis à celui du Plessis, à Paris ; il suivit, après ces études préliminaires, les cours des plus savants professeurs de cette époque. Son père, qui était entrepreneur des fortifications et ouvrages du roy, dans la ville de Dieppe, le rappela dans cette ville, vers 1763. Il s’y fixa définitivement après la mort de son père pour aider sa mère dans son négoce de dentelles et d’armements pour la pêche côtière. Il mena de front les affaires commerciales et les travaux littéraires. Il est l’auteur d’une "Histoire de la Grèce" ( 16 vol , 1780-1789), fort estimée des savants. On doit aussi à Cousin-Despréaux les "Leçons de la Nature", ouvrage de théologie naturelle (4 vol 1802 et 1827) et un manuscrit intitulé "la Morale des États". Cousin-Despréaux, qui fut correspondant de l’Académie des inscriptions et Belles-Lettres, de celle des Arcades de Romes, de l’Académie des Sciences de Rouen et de plusieurs autres académies de France, fut aussi nommé échevin de la ville de Dieppe et membre de l’Assemblée provinciale de Normandie. Une inscription commémorative a été placé, aux frais de la ville de Dieppe, sur la façade de la maison où il est né. (le Fonds Ancien et Local possède ses ouvrages et des notices le concernant).


CRASSET, Jean : naquit à Dieppe le 3 janvier 1618, et décéda à Paris le 4 janvier 1692. Il fut un des hommes les plus laborieux de la Compagnie de Jésus, comme il en fut une des plus grandes lumières. Ses principaux ouvrages sont : "Méditations pour tous les jours de l'année" (1670), "Dissertations sur les Oracles des Sybilles" (1684) et "l’Histoires de l’Église du Japon" Ce dernier ouvrage fut accueilli avec beaucoup de faveur par les journaux de l’Époque.

CROQUELOI (Jean-Baptiste-Jacques) Né à Dieppe le 11 sept. 1735 et mort en cette ville le 11 juin 1800. Sculpteur ivoirier.

CROISE (Laurent) Procureur du roi en l'amirauté de Dieppe. Auteur de l' « Histoire abrégée et chronologique de la ville, château et citadelle de Dieppe et du fort du Pollet, depuis leur origine ; avec tous les privilèges accordés aux habitants de cette ville ».

CRENY Louis, Léon: Né à Neuchâtel-en-Bray en 1807, il sortit de Saint-Cyr en 1825. Promu Capitaine en 1832, il fut chargé de créer la carte militaire de France (ancêtre des cartes d'état-major). Il se distingua lors de la guerre d'Algérie, et devint sous-chef d'état-major de l'armée d'Afrique en 1846. En 1848 obtint le grade de Général. Il se maria à Louise Cacqueray, et revenu malade d'Algérie, il se retira au château de Saint-Quentin (dans le "Petit-Caux"), où il mourut en 1862.


CREPET, Eugène : né à Dieppe en 1827. Publia en 1861-62 un ouvrage en 4 volumes ayant pour titre : « Les poètes français, recueil des chefs-d’œuvre de la poésie française depuis les origines jusqu’à nos jours, avec une notice littéraire sur chaque poète par Ch. Asselineau, H. Babou », etc… Et en 1865 : « Le trésor épistolaire de la France, 1ère série du XVIème au XVIIIème", Paris, 1865, in-12° ; 2ème série du XVIIIème à nos jours.

Eugene Crepin
Eugène CREPIN
CREPIN Eugène, (né à Dieppe en 1861 – 1942). Prêtre. Ordonné à St Sulpice en 1886. Il fut vicaire de Gentilly, puis de St Jean-Baptiste de Belleville et de St Laurent. Chanoine honoraire de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris en 1910. Prélat de la Maison de Sa Sainteté en 1922. Il fut sacré évêque de Tralles à Montmartre, le 25 mai 1926 et évêque auxiliaire de Paris de 1926 à 1937.

CRIGNON Pierre (?1464 - Dieppe1540) : Comme Jean Parmentier dont il était l'ami, il fut poète et navigateur. Habile à dresser des cartes, il exposait dans un manuscrit aujourd’hui perdu, intitulé “Perle de Cosmographie”, le moyen de calculer la latitude par "l'élévation du Soleil et autres corps célestes". Il prétendait aussi avoir percé l'énigme du calcul de la longitude. On lui attribue encore la première (ou l’une des premières) observation sur la déclinaison de l’aiguille aimantée, qui se fit à Dieppe le 2 mars 1534. Il accompagna les frères Jean et Raoul Parmentier dans le grand voyage des Indes en 1529, au cours duquel ses amis périrent. De retour à Dieppe il rassembla les vers de Parmentier et les fit imprimer à Paris en 1531, avec un prologue contenant l'éloge des frères Parmentier, et un poème intitulé: "Célébration de la mort de Raoul et Jean Parmentier". Crignon fut couronné en 1517,1518 et 1527 aux Puys de Rouen.

CURY, Léonce : Qualifié de bibliothécaire-archiviste du 1/1/1930 au 5/10/1931.


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