Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

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FABRE DE PARREL, A. : (né dans le Calvados le 03/09/1853) Docteur en médecine à Dieppe. Chirurgien à l’Hôpital, médecin de la Maison d’arrêt, du Collège, du Dispensaire de Dieppe. Médecin de la Cie des Chemins de Fer, des Stés de Secours Mutuels, de l’Union des Travailleurs. etc…..Sera membre des “ Amys du Vieux Dieppe ”

FABRE, Jean: Né à Auffay, vers 1526 et mort en 1590. Fut docteur en médecine. Le roi Henri III, qui appréciait son mérite, le nomma professeur royal de médecine, fonction qu'il remplit avec distinction pendant plusieurs années.

FALLAGUE : médecin dieppois ; la famille fournit sept générations de médecins depuis le 15e siècle jusqu’au début du 18e. Le plus illustre fut Jacques, qui découvrit un remède spécifique contre une peste qui ravageait le pays en 1491. Pour le récompenser, le roi Charles VIII le prit pour médecin personnel.

FAUQUEMBERGUE (Jean de) Pasteur de Dieppe, fut installé le 31 août 1636. La violence de son caractère attira sur lui non seulement la haine des catholiques, mais encore l'animadversion d'une grande partie de son propre troupeau. A l'occasion du jubilé de 1653, il publia malgré les décrets des synodes et les ordonnaces du roi, un opuscule intitulé : « Le Grand Jubilé évangélique, apportant indulgence plénière à tous péchez ». Leyde et Harlem (Dieppe. Acher, libr.). L'auteur et le libraire furent poursuivis pour cet écrit qui, en 8 jours eut 2 éditions, et qui fut déclaré hérétique, plein de faussetés, scandaleux et injurieux. Grâce à l'intervention du duc de Longueville, le Parlement ne donna pas suite à cette affaire, mais Fauquembergue fut contraint de signer une déclaration portant qu'il n'avait eu ni l'intention d'offenser les catholiques, ni celle de troubler leur culte.

FAUL Georges Daniel ( - ) Facteur d’orgue, il construisit de juillet 1736 à mars 1739 l’Orgue de l’Eglise Saint Rémy de Dieppe en compagnie de Claude Parizot auxquels s’associèrent les maîtres-menuisiers Boullène et Lequeu. Il s’agit d’un orgue de 16 pieds, muni de 4 claviers qui prend alors place au premier rang des instruments normands. Cet orgue fut classé Monument Historique en 1932.

Valentin Feldmann
Valentin FELDMANN
FELDMANN, Valentin: né le 23 juin 1909 à Saint-Pétersbourg, fusillé par les Allemands au Mont-Valérien en juillet 1942 (face au peloton d'exécution, ses derniers mots, devenus célèbres, furent :"Imbéciles, c'est pour vous que je meurs!"; et dans sa cellule il avait grifonné: "ma mort est la plus belle réussite de ma vie"). Engagé volontaire en 1939, il entra dans la résistance dès 1940. Son nom (orthographié avec un seul "n") figure parmi les 1003 inscrits sur le monument commémoratif du Mont-Valérien à Suresnes. Officiellement sa commune de résidence était Saint-Pierre-le-Vieux; le n° de sa sépulture est : 39 03 05; dans les FTP il intégra le groupe "Musée de l'Homme". Arrivé à Marseille en 1921, il fit ses études au Lycée Henri IV de Paris, et devint professeur de philosophie. Il exerça au Collège de Dieppe (automne 1940-automne 1941). Il est l'auteur d'un essai intitulé "l'Esthétique française contemporaine". A évoqué Dieppe dans son "Journal de Guerre 1940-1941" (paru le 1/5/2006 aux éditions Farrago). Une rue de Dieppe (quartier de Janval) porte son nom (décision du Conseil Municipal de 1947).

FELLE Jean : Prêtre, il naquit à Dieppe le 21 septembre 1638. Entré dans l'ordre des Dominicains en 1660, il prit l'habit de frère prêcheur. Sa vie entière ne fut qu'un long voyage. Il parcourut toute l'Europe, visita l'Afrique et l'Asie. Il séjourna quelque temps en Pologne, car, en 1702, il se qualifiait d'aumônier du roi Jean Sobieski. Il serait l'auteur de trente ouvrages, mais on n'en connaît que cinq. Ils traitent de matières religieuses et sont tous écrit en latin. Felle mourut à Rome en 1710. Plusieurs biographes lui donnent le prénom de Jean et placent sa naissance en 1639 et 1640.

FÉRARD, Joseph: Né à Eu au commencement du XVIIIe siècle, fut professeur d'éloquence au collège de cette ville. Il aimait beaucoup la poésie ; une ode latine sur "Caton" et une ode française sur "la Fragilité des choses humaines", lui valurent l'honneur d'être couronné aux Palinods de Rouen en 1760.

FERET, Amédée : frère de Pierre-Jacques , né à Dieppe le 7 mars 1797, il eut toujours une affection constante et presque filiale avec son frère aîné. Différents d'humeur et de caractère, mais fortement unit par le coeur, ces deux frères se rencontraient sur un terrain commun, celui des arts, de l'histoire et des antiquités locales. Amédée Feret a illustré la plupart des travaux de son frère. Ses deux meilleurs ouvrages sont la reproduction en relief de la Cité de Limes et celle de la villa romaine de Sainte Marguerite. Il a aussi dessiné la plupart des objets antiques que l'abbé Cochet a trouvé dans ses fouilles archéologiques. La collection de ses dessins formerait un album très intéressant pour Dieppe. Pendant plus de trente années, il a été professeur de dessin à Dieppe et a rendu, en cette qualité, de grands services à l'art des sculpteurs en ivoire. Il est mort à Dieppe le 19 novembre 1859.

FERET, Jean-Jacques : Dieppe le 9/10/1727 – Dieppe le 4/6/1784 ; fut « Prieur consul » ; étudia les sciences naturelles ; son fils (Claude) poursuivit son œuvre de collectionneur (la ville acquit ce qui en restait en 1856)

FERET Pierre-Jacques : né à Dieppe le 7/1/1794, décédé le 23/3/1873. Erudit, archéologue et vulgarisateur polyvalent, à qui nous devons la première organisation de notre mémoire locale : notre Bibliothèque municipale et notre Musée. Nommé bibliothécaire en 1827, et « honoraire » le 12/1/1855 ; à cette date il devient « Conservateur de la Bibliothèque et des Archives ». Il fit un inventaire de 1243 ouvrages (en 3915 volumes)le 22/11/1833, suivi d’un second de 5627 volumes le 15/11/1843. En 1838 est qualifié de Commandant de la Garde Nationale. Fut également maire de la ville de Dieppe du 27/5 au 23/10/1848). Ecrivit de nombreux ouvrages (les voir au Fonds Ancien et Local de la Médiathèque, ainsi que l’important « fonds Féret »)

FERET Jacques-Tranquillain (?1698-1759) : Apothicaire, collectionneur. Il fut l’un des plus actifs artisans du réveil intellectuel des Dieppois, quelque peu assommés par les grandes épreuves de la fin du 17° siècle (les 22 et 23 juillet 1694, la ville fut bombardée et totalement incendiée par l'escadre anglo-hollandaise de l'amiral Berkeley. Ce désastre passe pour être la cause principale du déclin du port. Il avait été précédé par les hécatombes épidémiques de 1693 et par la fuite d'une partie des Huguenots dieppois, consécutive à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685). Au temps de sa jeunesse, Féret avait suivi à Paris les cours de Chimie et de Botanique de Guillaume Rouelle et de Bernard de Jussieu. Ses maîtres devinrent par la suite des amis, qu'il retrouvait périodiquement au Jardin du Roy à Paris ou dans quelque gisement de fossiles. La culture de Féret est étendue et il envisage de rédiger un livre sur les Merveilles de la Nature. Il y pensera longtemps sans pouvoir le mener à bien. Sans doute son cabinet l’occupe-t-il beaucoup et sa curiosité l’amène à s’intéresser à nombre de sujets, particulièrement aux poissons et autres animaux marins un peu exceptionnels rapportés par les pêcheurs. Féret est également enthousiasmé par les fossiles. Pour lui, il est hors de doute qu'il s'agit d’anciens êtres vivants. Ceci, établi d’une manière irréfutable, soulève de nouvelles interrogations. Comment se fait-il que l’on rencontre, mélangés ensemble, des témoins d’organismes ayant vécu dans la mer avec d’autres ayant vécu sur le continent ?. C’est un sujet de réflexion pour Féret, qui nous a laissé un manuscrit traitant du "déplacement des coquilles fossiles” (Bignot 1993). L’auteur ne manque pas d’attribuer au Déluge le “bouleversement général de la matière qui compose le globe terrestre”. Bien qu’il n'ait pas su s’affranchir de la tradition biblique, Féret n’en émet pas moins des commentaires bien venus à propos des conditions dans lesquelles se sont fossilisées les coquilles. Reprises plus tard et développées par d’autres, ces réflexions déboucheront sur le concept de faciès, qui aura (et a toujours) un bel avenir en géologie. Le Cabinet des Féret est le plus important et le mieux connu de la ville (Bignot 1991). Dès son installation à Dieppe en 1723 dans l’apothicairerie, au 4 rue de la Barre, à l’enseigne de la Ville de Paris, Féret commence à rassembler des “curiosités”. 35 années durant il s’attache à les accroître et le résultat final passe l’imagination: un riche herbier, naturellement, mais aussi des centaines de coquilles de Mollusques et d’animaux divers présentés à l’état naturel ou transformés en œuvres d’art. Les spécimens proviennent de la région dieppoise ou de lointains pays (“d’Inde”). Il s’y trouve aussi des fossiles, la plupart en provenance de gisements lutétiens du bassin de Paris toujours célèbres de nos jours (Courtagnon près de Reims, Montagne-Saint-Felix près Beauvais, Chaumont-en-Vexin, Magny-en-Vexin, falunière de Grignon, etc.). La collection inclut encore un “droguier”, renfermant 200 échantillons de roches et de pierres communes ou précieuses. Ajoutons quelques curiosités ethnographiques, des instruments de "Nègres" de Guinée et de “Sauvages” du Canada. Et pour terminer, une bibliothèque bien fournie et une forge où l’on peut faire “diverses expériences”. Les contacts prennent quelquefois un tour plus direct car de nombreuses personnalités viennent à Dieppe admirer la collection. Entre autres : le comte de Tressan, Dézallier d’Argenville, Duhamel du Monceau, et le géologue Guettard, pour ne citer qu’eux. Les visiteurs font de “trop courts séjours” au dire de notre apothicaire, qui estime que cinq à six jours sont à peine suffisants pour admirer les richesses qu’il a accumulées. “Venez, écrit-il à un confrère parisien, dans les beaux temps vous promener à Dieppe pour y voir la mer. Je profiterai du plaisir de vous y recevoir et vous régalerai dans la vue de mon cabinet après avoir bu ensemble”. Négligé après la mort de son créateur, le cabinet de Féret n’en continue pas moins à recevoir des visiteurs jusque très avant dans le 19e siècle. L’indolence du dernier propriétaire et un déménagement dans les années 1840 furent néfastes aux collections. Achetées par la ville en 1856 (Lefebvre 1855), elles avaient encore belle allure après leur transfert en 1931 dans le Château-Musée. La dernière guerre leur fut dommageable. Il subsiste encore cependant beaucoup d’objets, hélas anonymes. Même intégralement préservé, le cabinet de Féret n’aurait plus de nos jours qu’une minime valeur scientifique. Beaucoup d’objets précieux au 18° siècle sont devenus banals. En revanche, comme bien peu de cabinets du siècle des Lumières nous sont parvenus intacts, celui de Féret aurait aujourd’hui un réel intérêt en tant que témoin local d’un phénomène socio-culturel du passé.

FERNADEZ : Photographe à Dieppe - Actif de1890 à 1899.

FEUILLET Jean Baptiste; marchand domicilié à Dieppe, condamné à mort le 2 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Seine Inférieure, comme receleur de prêtres réfractaires.

FEUILLET Françoise; domiciliée à Dieppe, département de la Seine Inférieur, condamnée à mort le 2 floréal an 2, par le tribunal criminel dudit département, comme conspiratrice des Brigands de la Vendée.

FIDEL (le Père): était gardien des Capucins de Dieppe, lorsqu'éclata, en 1668, une peste qui dura plusieurs années et fit un grand nombre de victimes. Elle fut causée par une cargaison de vieux souliers apportés d'Angleterre. Le P. Fidel quitta son couvent, qui était au Pollet, pour s'installer dans Dieppe afin de soigner jour et nuit les pestiférés. Il se distingua également lors du bombardement de Dieppe en 1694. Il vint, à la tête de toute sa communauté, pour travailler à éteindre les incendies occasionnés par les bombes ; il exhorta les habitants à se défendre énergiquement et leur donna l'exemple du courage et du dévouement. Il sauva de l'incendie les vases sacrés de l'église Saint-Jacques et préserva plusieurs monuments des ravages du feu. Le Père Fidel est mort à Dieppe en 1716.

FILHET (Gilbert ou Philibert) Sieur de La Curée, gouverneur de Dieppe, puis lieutenant du roi à Vendôme, se montra, suivant Daval (Histoire de l'église de Dieppe), vaillant et équitable. Ce témoignage a été confirmé par l'historien de Thou. Envoyé par Coligny à Dieppe, comme successeur de Gausseville, il y fut remplacé par Sigognes, contre le voeu des catholiques eux-mêmes, qui aimaient son administration sage et modérée. Il mourrut assassiné en 1564, dans le Vendomois, où il était lieutenant de Jeanne d'Albret.

FLEMING : Photographe à Dieppe - Actif de 1865 à 1867.

FLEURY Jean ( XIV-XV) : De 1521 à 1527, Jean Fleury, corsaire de Vatteville, tient la mer sans interruption. En 1521, il s'empare d'un fabuleux trésor. En 1522, il capture en un seul combat sept navires espagnols. Il est finalement capturé en 1527, puis exécuté sur ordre de l'empereur Charles Quint, roi de Castille.

FLEURY (Marie-Jeanne) Née à Greville (Manche) le 22 juin 1786 et décédée à Dieppe le 1er janv. 1870. Religieuse de la Providence, Créatrice en 1826 de la Manufacture de Dentelle de Dieppe.

FLEURY (Martin) Né à Dieppe au XVIe siècle. Traducteur de : Les Sylènes d'Alcibiade, d'Erasme (Paris, 1544).

FLOUEST Joseph-Marie (Dieppe, 1747 - 1833) : Peintre, sculpteur ivoirier et artiste peu documenté, qui sera professeur de dessin à l'école municipale de Dieppe. A l'époque de la Révolution, on connaît de lui un portrait du comte de Lannoy, (député du bailliage de Lille, qui sera gravé par Alix en 1789) et sa collaboration à l'illustration des livres de Florian, dont les fameuses "Fables" publiées en 1792. A la mort de Florian, il poursuit son œuvre de peintre et réalise particulièrement deux tableaux « Arrivée et Départ de la nourrice », exposés aux premières expositions du Louvre ayant David pour président et conservés au Musée de Dieppe. Ces deux tableaux, qui datent de l'Empire ou de la Restauration, ainsi que deux autres du même peintre, seront en 1989 la base d'une exposition au Musée de Dieppe évoquant la vie quotidienne à Dieppe au début du XIXe siècle.

FLOUEST (Alexandre): né à Dieppe, il prit part aux principales campagnes de l'Empire et parvint au grade de commandant. Il fut chevalier de la Légion-d'Honneur et chevalier de Saint-Louis. Il est mort à Paris le 3 novembre 1856.

Daniel Folleville de Bimorel
Daniel FOLLEVILLE de Bimorel
FOLLEVILLE de BIMOREL Daniel de: (né à Imbleville le 05/01/1842) Chevalier de la Légion d’honneur, Officier de l’Instruction Publique. Avocat à la Cour d’appel de Paris, conseiller municipal d’Imbleville, député de la 2ème circonscription de Dieppe.

FOUQUE, Aimé-François-Isidore : (né à Envermeu le 08/05/1837) Percepteur ; maire d’Envermeu .Membre de la Commission scolaire ; administrateur de l’Hospice et de Caisse d’épargne ; écrit dans le journal “ l’Eclaireur de Dieppe”

FOURAY Joseph-Thomas (1723-1790) : astronome attentif aux phénomènes atmosphériques visibles dans le ciel dieppois, ce professeur d’Hydrographie, dirigea l’école d’Hydrographie de Dieppe après 1755.

FOURNIER (Dom Thomas Le): né à Dieppe en 1675 d'une famille d'anciens trésoriers de France, il entra dans la célèbre abbaye de Saint-Victor de Marseille. En 1727 il était premier directeur de l'académie de Marseille. Il a travaillé à la nouvelle édition du "Glossaire" de Du Cange, au "Gallia christiana" et aux "Monuments de la Monarchie française" du P. Montfaucon. Il est aussi l'auteur des ouvrages suivants : "Dissertation sur l'ancienne bibliothèque de Saint-Vicor" ; "Réflexions sur la situation de Marseille du temps de César" et "Catalogue des Evêques de Marseille". Dom Le Fournier mourut le 18 décembre 1743.

FOURRE (François): cordonnier né à Saint-Aubin-le-Cauf au XVIIIè siècle. Il fut, en 1760, accusé d'avoir commis dans sa commune un vol avec effraction, chez une de ses parentes. On le soumit à la torture, et la violence du supplice qu'il endura fit qu'il s'avoua coupable et qu'il dénonça même son père et ses deux frères comme ayant été ses complices. Toute cette malheureuse famille fut donc emprisonnée, et le 11 juin 1761 François Fourré fut condamné par le Parlement de Rouen, à être rompu vif et à expirer sur la roue. Il mourut en protestant de son innocence. Le père et les deux frères de cette victime furent condamnés aux galères à perpétuité. L'innocence des Fourré fut reconnue peu de temps après. Un malfaiteur qui faisait partie de la bande d'un chef nommé Fleur-d'Epine, avoua être l'auteur du vol de Saint-Aubin-le-Cauf. On révisa le procès des Fourré ; ils furent déclarés innocents, mais il était trop tard. François Fourré était mort sur la roue, son vieux père était mort de chagrin dans la prison des Galiots, ses deux frères seuls purent être rendus à la liberté. La seule réparation qui leur fut accordée, fut la condamnation au banissement de Marie-Anne Vasselin, l'un des témoins qui avait le plus contribué à la perte de ces infortunées victimes.

FORCADE (Raoul-André-Jacques) Dieppe XIXe siècle. Peintre, élève de Cabanel, sculpteur.

FRANCOIS (Le Père Jean): capucin né à Dieppe dans la seconde moitié du XVIIè siècle. Il est l'auteur du "Traité des Influences célestes" et de "la Vie de Saint Félix de Cantalice"

françois 1er
François Ier
FRANCOIS 1er ; fut reçu par Jehan Ango en sa maison de campagne à Varengeville..

Marc François
Marc FRANCOIS
FRANCOIS Marc, de son vrai nom Marc Norbert Félix Francois: né le 28 avril 1960 à Arras – décédé le 12 septembre 2006 à Dieppe. Acteur et metteur en scène français, diplômé de l'ENSATT et du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, il est influencé par l'univers de Claude Régy, pour qui il a plusieurs fois joué. Acteur de théâtre au jeu très personnel, Marc François a une vision précise de l'état que l'acteur doit rechercher pour créer : « Un état de deuil. Une immense sensualité. Comme un vieillard à l'agonie, se repassant tous ses souvenirs. Je ne me figure pas de meilleure préparation à l'action. Cela supprime le trac au profit d'une peur plus lumineuse. ». Ses spectacles rencontrent souvent le succès et l'estime de la profession, parfois aussi l'échec critique. Après son suicide à Dieppe, le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, déclare : « Sa disparition, à 46 ans, laisse un vide au sein de toute une génération d'hommes et de femmes engagés dans une aventure théâtrale semée de joies intenses mais aussi de difficultés qui, parfois, peuvent sembler insurmontables ». FILMOGRAPHIE : 1986 - "Lucky Ravi " de Vincent Lombard (inédit) avec Michel Didym ; 1978 - "Paysage avant l'été" : de Patrice Boiteau (moyen métrage) ;1999 - "La fidélité" : d' Andrzej Zulawski avec Sophie Marceau ; 2003 - "L' empreinte" : de David Mathieu-Mahias (moyen métrage)-avec Michel Vuillermoz.

FRÉAUVILLE (Nicolas de) religieux Jacobin, confesseur du roi Philippe le Bel, cardinal du titre de St-Eusèbe, diplomate, né à Fréauville, entre Dieppe et Neufchâtel, vers 1250, mourut à Lyon en 1323. Son portrait fait partie de la collection Baratte, à la bibliothèque de Rouen.

FRECHON (Stanislas) Né au Pollet à Dieppe le 11 janv. 1821 et mort Angers le 31 août 1872. Jésuite, Maître des novices à Angers. On lui doit des poésies latines. Etc...

FRÉMONT Supposé né à Dieppe au XVIIe siècle. Géographe. Auteur dune Carte particulière du Diocèse de Rouen, (Paris, 1715).

FREYCENON, Georges : né en 1861 et décédé le 2/12/1942. Fut bibliothécaire-archiviste de 1927 à 1929, puis Directeur de la bibliothèque de 1929 à 1940, date de sa démission et de son départ pour la Saône et Loire où il décéda. Fut professeur de Physique au Collège de Dieppe, et membre des « Amys du Vieux Dieppe ».

Othon Friesz
Othon FRIESZ

FRIESZ, Othon : né au Havre en 1879, mort en 1949. Lié à Raoul Dufy à l’Ecole des Beaux Arts de Rouen, il fréquenta avec lui l’atelier de Bonnat à Paris. Après avoir côtoyé l’impressionnisme, le fauvisme et le cubisme, il trouva son propre style fondé sur un chromatisme austère et une expression des formes. Il s’attacha à peindre Etretat, Honfleur et Dieppe.


FRISSARD, Pierre-François : (né et décédé à Paris : 27/07/1787 – 12/09/1854) Inspecteur général des Ponts et Chaussées. Ingénieur à Dieppe, il construisit le Théâtre Municipal (en six mois !), et laissa une importante notice historique sur la ville de Dieppe.


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