Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

Accueil A. B. C. D. E. F. G. H. I. J. K. L. M. N. O. P. Q. R. S. T. U. V. W. X. Y. Z. bibliographie

pour trouver un nom, utilisez le moteur de recherches du naviagteur (ctrl+f)



LABORDE-NOGUEZ, Paul de : Né à Bayonne en 1851 il décède à Dieppe en 1924. Il hérita du manoir du Tot et du fief de Breteuil, mais résida à Dieppe au château de Rosendal. Il fut conseiller municipal de Dieppe, conseiller général (canton d’Offranville) de 1892 à 1924. Il créa la laiterie coopérative de Crosville, la distillerie d’Anneville, la caisse locale du Crédit Agricole, la Sté de crédit immobilier, les syndicats d’élevage d’Offranville et de Varengeville, diverses caisses mutuelles d’assurance. Il participa également au financement de l’église de Janval. Il fut président-fondateur de la Sté dieppoise des habitations à bon marché d’Arques et d’Offranville, des jardins ouvriers et président de l’Office départemental de HBM. Il fut aussi un des membres fondateurs de la Sté anonyme des courses de Dieppe.

LABOISSIERE, Jacques de la Fontaine de : né à Dieppe en 1649, mort à Paris en 1732. Prêtre de l’Oratoire ; il a publié des « Sermons » (6 volumes, in 12°, Paris, 1730 et 1731).

LACHELIER Louis Jacques Bartelemi : né à Dieppe le 23 juillet 1820, mort à Dieppe le 1er avril 1888. Sculpteur sur ivoire.

LACROIX David-Pierre (dit le "Sauveur"), né à Dieppe (paroisse ST Jacques) le 28.03.1793, décédé à Dieppe au Faubourg du Pollet (Grande Rue) le 06.07.1864. Chevalier de la légion d'honneur, Syndic des gens de mer, lieutenant à la 2ème compagnie d'artillerie, porte-drapeau de la garde nationale, administrateur de la caisse d'épargne de Dieppe, lauréat d'un prix de vertu de 3000 fr décerné par l'Académie Française en 1844. "Homme simple et sans prévoyance qui n'a jamais pensé à lui et à son avenir. Sa tâche de chaque jour, c'est sa vie qu'il expose pour ses concitoyens. Dès qu'un orage se prépare, dès qu'un bateau pêcheur apparait au loin, battu par la tempête, David Lacroix est là debout, épiant le danger, et la mer. C'est ainsi qu'il sauva 117 personnes..." (Mr. Scibe du "Journal des débats"). Une rue de Dieppe entre la place du Petit-Enfer et la rue de a Rade portait son nom.

Auguste Armand Laforce
Auguste-Armand LAFORCE
LA FORCE Auguste-Armand de ; Quoique né à Dieppe, l’académicien Auguste-Armand de La Force, est très peu connu des Dieppois. Il faut dire qu’il est né ici par hasard… Descendant du maréchal de La Force, compagnon d’armes d’Henri IV, il était le fils du marquis de Caumont, et devint à sa naissance XIIe duc de La Force. Notre académicien dieppois naquit le 18 août 1878, comme nous l’indique son acte de naissance conservé dans les archives du Fonds Ancien de la Médiathèque de Dieppe. Son acte mentionne qu’il est fils d’Olivier Emmanuel Auguste Louis Nompar de Caumont La Force, secrétaire d’Ambassade, chevalier de la Légion d’honneur et que sa mère était Blanche Aimé Elisabeth Jeanne de Maillé de la Tour Landry. La naissance à Dieppe d’Auguste eut lieu vers 1h du matin au n°53 de la Rue Aguado. En fait, ses parents étaient domicilés à Paris, au n°133 de l’Avenue des Champs Elysées. Il reçut une éducation religieuse chez les Jésuites, puis fut élève de l’École des Sciences politiques, où il suivit les cours d’Albert Sorel et d’Albert Vandal, qui lui donnèrent la vocation de l’Histoire. Notre jeune homme épousa en 1908, Marie-Thérèse de Noailles. Spécialiste du XVIIe siècle, le duc de La Force est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés au Grand Siècle, parmi lesquels il convient de citer « L’Architrésorier Lebrun, gouverneur de la Hollande », « Histoire du cardinal de Richelieu » (en collaboration avec Gabriel Hanotaux), « La Vie amoureuse de la grande Mademoiselle », « Au temps de Louis XIV ». Héritier d’une lignée remontant aux croisades, le duc de La Force sut puiser dans ses archives familiales pour enrichir des ouvrages dans lesquels il a retracé, avec talent et érudition, quelques grandes pages de notre histoire de France. Son ouvrage : « Au temps de Louis XIV », publié dans la « Petite Illustration » du 17 septembre 1938 est conservé au Fonds Ancien. Il fut élu à l’Académie française le 19 novembre 1925. Il eut comme prédécesseur : Paul-Gabriel d’ Haussonville (1843-1924) puis son successeur fut Joseph Kessel (1898-1979). Notre Dieppois n’était âgé que de 47 ans lors de son élection et n’avait encore publié que trois volumes de son œuvre, dont une remarquable biographie consacrée à son arrière-grand-oncle Lauzun. Le duc de La Force fut reçu sous la Coupole par Maurice Donnay, le 10 février 1927. Il devait lui-même recevoir le cardinal Grente en 1937 et André Siegfried en 1945. Il décédera le 3 octobre 1961.

henri Lainey
Henri LAINEY
LAINEY, Henri : (né dans l’Eure le 13/03/1851) Docteur-oculiste à Rouen. Fut oculiste de l’Hôtel-Dieu de Dieppe ; président d’honneur des Sauveteurs Dieppois.

LALLEMANT Henri (1828 à Pont-de-l'Arche-1900) : médecin dieppois, il rédigea son Mémoire sur une fièvre intermittente à Quiberville en 1879. C'est lui qui, après le décès de de Blainville, se charge de la détermination des ossements mis à jour lors des fouilles archéologiques dans la région

LALANDE de Jean : né à Dieppe, massacré au Canada par les Iroquois, avec saint Isaac Jogues.

LAMARTINIERE, Antoine-Augustin Bruzen de : (né à Dieppe en 1683, mort à La Haye en 1749) Auteur du célèbre “ Grand dictionnaire géographique, historique et critique ” ; et de “ Lettres de Richard Simon ” (dont il était le petit-neveu) entre autres ouvrages

gaston lalitte
Gaston LALITTE
LALITTE, Gaston, Pierre : né à Bort-les-Orgues le 15/3/1909, et décédé à Dieppe le 10/01/1986 ; de sa femme Germaine Latapie il eut 5 enfants. Ingénieur des Arts et Métiers et ingénieur de Marine, il arriva à Dieppe en 1949. Il y créa une entreprise de travaux publics. Il fut président du Comité de Normandie du rugby. Membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dieppe à partir de 1961, il en devint le président en 1967. Il s’impliqua dans le resserrement des liens avec le Sussex (création de la Biennale Franco-Britannique), dans la création du silo portuaire, dans le développement du Transmanche (parking poids lourds, passerelle Guynemer), dans le renouveau des implantations industrielles (avec en 1973 le Prix de l’Expansion la Vie Française), dans la création d’un laboratoire de langues à l’Institut Consulaire. Il fut enfin l’initiateur du port extérieur de Dieppe. Il était chevalier de la Légion d’Honneur, et médaillé d’Honneur de la Jeunesse et des Sports.

LAMBERT, Achille : (né à St-Pierre-des-Jonquières le 27/07/1864) Notaire et Conseiller municipal de Tôtes ; Membre de la Chambre de discipline des notaires de l’arrondissement de Dieppe

LAMBERT Jean Baptiste Benjamin : âgé de 23 ans, nommée au bureau de l'enregistrement de Dieppe, y demeurant, condamné à mort le 18 floréal an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur

LAMORY (Louis) Né aux Grandes-Ventes le 8 avr. 1817 et mort à Rouen le 3 juil. 1871. Avocat à Rouen, journaliste, rédacteur du Journal de Rouen. On lui doit : Eloge deBasnage (Henri), (Rouen, 1842). - Les Croisés ou la Diversité des races. Scènes historico-tragico-burlesques, (Rouen, 1863).

LAMOTTE (Pierre-Romain) Né à Dieppe en 1786 et mort à ???? en 18??. On lui doit : Notice sur Cousin-Despréaux, (Revue de Rouen, 1843).

LANCE Adolphe, Étienne: 1813-1874. Beau-frère de l'entrepreneur de maçonnerie Laulan, Lance fut l'élève de Blouet et de Visconti chez lequel il travailla plusieurs années comme dessinateur. Il obtint un premier prix au concours pour la construction d'un abattoir public; fut attaché en 1849 à l'administration des bâtiments civils en devenant inspecteur des travaux du palais de justice. En 1850, il devint inspecteur sur le chantier de Saint-Denis alors dirigé par Viollet-le-Duc et, en 1854, inspecteur des travaux du conservatoire des Arts et Métiers sous la direction de Vaudoyer. En 1861, il fut nommé membre de la commission des lycées et écoles normales et fut chargé de la construction du lycée de Mont-de-Marsan qu'il commença en 1863 ; puis de celui de Poitiers en 1865. En 1864, il remplace Janniard comme architecte du conservatoire de musique. Lance restaure, en outre, l'église Saint-Jacques de Dieppe et construisit l'hôtel Brindeau au Havre, le château de Touvent près de Bolbec, un hôtel particulier au 12 rue Chaptal à Paris. Il entra au service des édifices diocésains le 26 octobre 1854 . À la cathédrale de Sens, il restaura les collatéraux nord et sud et la sacristie du bas-chœur et dessina la chaire (1871) ; il restaura également l'aile François Ier de l'archevêché et construisit le séminaire. Le 21 juillet 1857, il est également chargé des édifices diocésains de Soissons. Chevalier de la légion d'honneur en 1862, Lance fut également un homme de plume : dès 1835, il publiait dans le Journal de la Jeunesse, une Histoire de l'architecture et une Notice archéologique sur l'église de Saint-Denis. En 1847, il fondait le "Moniteur des architectes" et collabora avec le journal "Le Siècle" jusqu'en 1853. En 1851, il devint le rédacteur en chef de l'Encyclopédie d'architecture. Auteur d'un travail sur l'assainissement des habitations publié en 1849 par la société centrale des architectes, il fit paraître une brochute intitulée "du concours comme moyen d'améliorer l'état de l'architecture et de la situation des architectes"; ainsi qu'un Mémoire sur la nécessité de relever la profession d'architecte par un diplôme de capacité. Il est également l'auteur d'un "Dictionnaire des architectes français" en 2 vol (1872), et de la relation d'une Excursion en Italie (1859)

LANEL (David-Vincent) Né à Dieppe le 23 avr. 1813 et mort à Paris le 27 oct. 1883. Licencié en droit, lauréat des concours de l'Université, Maire de Dieppe en 1870, Député de 1871 à 1876, etc. On lui doit : Proposition faite à la Chambre sur la révision partielle du Cadastre.

LANGLOIS (Etienne-Frédéric) Né à Dieppe le 26 déc. 1828 et mort en cette ville le 21 juil. 1910. Curé de Tôtes. On lui doit : Cantique du soleil Eternel. (traduction d'un hymne) - Mes heures de loisirs, poésie, (Rouen, 1890). - Rapports sur les Conférences ecclésiastiques du Diocèse de Rouen, (manuscrit).

LANGLOIS (Jean-Jacques-Judde) Né à Dieppe le 28 oct. 1769 et mort à Calais le 17 juil. 1829. Brave marin, Capitaine de frégate. Coopéra à la défense d'Anvers. Deux fois prisonnier des Anglais.

LANGLOIS, Pierre Nicolas : il présenta un répertoire des archives de la ville de Dieppe le 23/11/1770 (mss62 du FA)

LANGLOIS, Victor : (né à Dieppe le 20/05/1829, mort à Paris le 24/05/1869) Savant orientaliste ; plusieurs fois chargé de missions ; a laissé divers ouvrages, en particulier sur l’Arménie

lapeyre Jean
Jean LAPEYRE
LAPEYRE Jean, (né à Paris le 8 mai 1924 - décédé le 25 octobre 2014 à Paris, dans sa 91e année). Conservateur du Château-Musée de Dieppe. Jean Lapeyre a fréquenté le conservatoire national de musique de Paris, où il obtint plusieurs premiers prix de musicologie et de direction d'orchestre. Après des études de sciences politiques et à l’École du Louvre, il a été nommé en 1953 conservateur du Musée de Dieppe. Il organisa dès son arrivée une suite d’expositions de grande qualité : Boudin, Othon-Friez, Berthe Morizot, Jacques-Émile Blanche, Valtat, Helleu, Corot, Rouault et une originale présentation des bains de mer où voisinaient des œuvres de Raoul Dufy, Walter Sickert, Valotton, Jacques Villon.... En 1965, il est nommé conservateur du musée Toulouse Lautrec à Albi, puis du musée Fabre de Montpellier. Sa carrière se poursuit au musée de Louvre où, nommé conservateur en chef, il est chargé de la réorganisation des musées nationaux. Également musicien, il avait pris en charge le festival de Dieppe et avait fait venir l’orchestre philarmonique de Radio France, les pianistes Pierre Barbizet, Nikita Magaloff, Georgy Sebok, le violoncelliste Janos Starker, le violoniste Ivry Gitlis. Il avait organisé, à Varengeville et à Dieppe, des manifestations, en 1957, pour le 20e anniversaire de la mort du compositeur Albert Roussel.

LARCHEVEQUE, Adrien: Né à Gonneville en 1662 et mort le 6 avr. 1746. Fut reçu docteur en médecine à l'Université de Caen et vint en 1724 exercer à Rouen. C'était un des hommes les plus expérimentés dans l'art de guérir. Il n'a point laissé d'écrits sur la médecine, mais il est l'auteur d'un livre facétieux intitulé : "Nouvelle fabrique des excellents Traités de vérités, livre pour inciter les rêveurs tristes et mélancoliques à vivre de plaisirs".

Ernest Larcheveque
Ernest LARCHEVEQUE
LARCHEVEQUE, Ernest : (né à St-Laurent-en-Caux le 29/07/1864) Propriétaire de la Grande Brasserie de cidres, vins et spiritueux à Dieppe ; Conseiller municipal de Dieppe, Président de la Chambre syndicale des débitants, limonadiers, restaurateurs et maîtres d’hôtel de Dieppe et de l’arrondissement ; et vice-président de la Fédération du Nord, Nord-Ouest.

LARIBLE (Blanche) Née à Rouen le 28 juin 1848. Portraitiste.Figura au salon à partir de 1874. On lui doit entre autre : Notre-Dame-des-Victoires, (2glise Saint-Remy de Dieppe).

LARTET, L. : (né dans le Gers le 11/01/1861) Docteur en médecine à Dieppe

LATOUCHE (Augusta-Marguerite LEBLANC, dame) Née à Dieppe le 11 juin 1864 et décédée à ???? le ????. Collaboratrice à La République Française au Journal de la jeunesse, à la Vie heureuse, au Journal de Rouen, etc., etc. On lui doit : La Roulotte, (Paris, 1905, ouvrage couronné par l'Académie). - L'Enfant de la falaise, (Paris, 1910). - L'Enfant de la Mine, (Paris, 1910).

LA VALLEE, Marquis de Boisrobert, Joseph de : (né à Dieppe en 1747, mort à Londres en 1816) Poète et romancier ; auteur de poésies, d’odes, de romans, d’épîtres, entre autres choses

LAVIEUVILLE, Gustave : (né à Bracquemont le 20/05/1854, mort à Dieppe le 27/12/1922) Principal du Collège de Dieppe ; Chevalier de la Légion d’honneur et du Mérite agricole, Officier de l’Instruc-tion publique. Fut professeur de mathématiques au Collège de Dieppe ; a fondé l’Ecole d’hydrographie et l’Ecole des pêches maritimes, ainsi que les Cours secondaires des jeunes filles. Mais aussi la Société d’Agriculture et l’Association des anciens élèves de l’Ecole Normale d’instituteurs de Rouen ; il sera le 1er vice-président des “ Amys du Vieux Dieppe ” Auteur d’ouvrages et de rapports qui font autorité dans les domaines de la pêche et des cartes marines. Après son passage par l'Ecole Normale de Rouen, Lavieuville (Lebas 1922) était, depuis 1878, professeur de Mathématiques au Collège, ce qui ne l’empêcha pas d’exercer comme un apostolat, et presque jusqu’à sa mort, la direction de la nouvelle école d'Hydrographie. Depuis la fermeture de l’école d’Hydrographie, la Chambre de Commerce, redoutant une possible pénurie de patrons de pêche, prit en novembre 1889 la décision d’ouvrir une Ecole libre et gratuite d’Hydrographie qu’elle confia à Gustave. Le nombre de maîtres et de capitaines formés par lui dépasse le millier. Bon enseignant, Lavieuville publia, tantôt seul, tantôt en collaboration, plusieurs ouvrages pédagogiques traitant de la Navigation et des Pêches Maritimes.

LE BARON, Albert-Eugène : né à Dieppe en 1802 et mort à Offranville en 1890, où il est enterré. Après de brillantes études il entra à Poltechnique, et termina sa carrière militaire en temps que général. Dans sa carrière au Génie, il participa à la construction des forts d’Issy-les-Moulineaux et du Mont-Valérien. Participa à la campagne d’Italie, se couvrit de gloire à la bataille de Magenta en 1859, et devint Gouverneur de Constantine. Il prend sa retraite à Offranville, et se consacre aux actions sociales. En 1870, à l’âge de 68 ans, il se met à la disposition du gouvernement. Il légua une partie de sa fortune aux plus démunis et aux écoles (et aussi une rente pour ses 3 chiens !)

LE BARBIER (Louis) Né à Dieppe le 9 janv. 1862 et mort à ???? le ????. On lui doit : Dans la Haute-Guinée, (Paris, 1904). - La dernière bétise (Paris, 1904, roman). - Le général de la Horie (1766-1812), (Paris, 1904). - Une abbaye d'autrefois, Saint-Corneille de Compiègne, (Paris, 1907). Etc, etc.

georges Lebas
Georges LEBAS
LEBAS, Georges : (né et mort à Dieppe 12/01/1862 – 24/02/1934) Officier de l’Instruction Publique. Directeur-propriétaire du journal “ l’Impartial ” ; conseiller municipal ; président de la musique municipale ; Chevalier de la Légion d’honneur. Vice-président des Hospices, directeur de la Bibliothèque de 1913 à 1929, conservateur du Musée (il procéda à son installation dans le vieux château), fondateur de “ l’Union Vélocipédique dieppoise ”, vice-président des “ grandes fêtes dieppoises ”, membre fondateur, avant de devenir président des “ Amys du Vieux Dieppe ”. Son œuvre littéraire est assez considérable (parfois sous le nom de Jean Mirval), et ses études sur l’histoire de Dieppe toujours une référence.

LEBAS : Photographe à Dieppe – rue Aguado et quai Henri IV – Actif de 1860 à 1870.

LEBEY André (Dieppe 1877-1938) homme de lettres, poète, ami de Paul Valéry, de Pierre Louÿs, de Jean de Tinan, André Lebey fut également militant coopérateur et socialiste. Il adhère à la franc-maçonnerie en 1908 et devient au fil des ans un orateur particulièrement écouté dans les loges, comme au Grand Collège des Rites. Il quitte le Grand Orient de France en 1935 pour suivre le réveil du Rite Ecossais Rectifié relancé par Camille SAVOIRE et la création du Grand Prieuré des Gaules. Ecrivain maçonnique prolifique il publie régulièrement dans la revue "LE VOILE D’ISIS" ainsi que dans « LA CHAINE D’UNION »

LE BERGER, Thomas: Né à Eu le 5 janv. 1632 et mort à Paris le 19 avr. 1711. Il embrassa la vie monastique et fut élevé à différentes dignités dans l'ordre des Augustins réguliers. Il est l'auteur de : "Expositio in regulam sancti Augustini" et de "La Condamnation de MM. De la Religion réformée, par leur propre bouche"

LEBLANC, Nicolas, Toussaint est né le 1er novembre 1810 à Aubéguimont (76) et décéda à Dieppe le 18 mai 1842 ( à 31 ans) Il fut directeur de l’enseignement mutuel à Dieppe et père d'Amédée Leblanc.

LEBLANC (Amédée) Né le 11 mars 1837 à Angerville-Baïeul (76) et décéda le 30 septembre 1893 à Dieppe. Professeur au lycée de Douai en 1855, au collège de Dieppe de 1859 à 1861, à celui d'Argentan en 1872, révoqué en 1884. On lui doit : Le Problème de la jeunesse, (Dieppe, 1860). - Nos malheurs, leurs causes et leurs remèdes, (Dieppe, 1871). - English Guide through Dieppe and its surrondings preceded by an History of Dieppe, (Dieppe). - Le Songe de Gérontius, par le cardinal Neumann, trad. (Paris et Dieppe, 1882).

LEBLANC Paul , né à Dieppe le 16 octobre 1860 et décédé le 22 novembre 1942 à Paris 9ème. Avant de quitter Dieppe, il fit don de la maquette du navire « l’Espérance » qu’il avait réalisé à la paroisse Saint-Rémy puis l’abbé Boissel la transféra le 30 mars 1966 au Musée de Dieppe. Il fut fondé de pouvoir aux Assurances « l’Urbaine et la Seine », titulaire de la Légion d’Honneur et des palmes d’officier de l’instruction publique.

LEBLANC Edmond, Amédée, Léon né le 10 septembre 1862 à Dieppe , lieutenant de Vaisseau de la marine nationale, décoré de la Légion d’Honneur le 13 mars 1892 au port du Pirée

LEBLANC (François) Né à Clères le 8 août 1819 et mort à ???? en ????. Peintre-Vitrier à Monville. On lui doit : Recueil de chansons, (Rouen, 1842). - De nombreuses chansons : L'Etincelle, 1848. - Nos bras. - Du Vieux et du Nouveau, etc., dans divers recueils. Et aussi un manuscrit : Monville en 1848.

maurice Leblanc
Maurice LEBLANC
LEBLANC, Maurice : né à Rouen en 1864, mort en 1941. Après des études au Lycée Corneille de Rouen, il travailla dans une usine fabriquant des cardes, puis entreprit une carrière littéraire à Paris. Acquit la célébrité en 1904 avec « l’arrestation d’Arsène Lupin » (qui devint son plus célèbre personnage). Il a écrit de nombreux romans, contes et nouvelles, une pièce, des articles pour les journaux. Il venait écrire au château de Gueures, propriété de Maurice Maeterlink qui vivait avec Georgette Leblanc, sœur de Maurice. Par exemple dans "la Comtesse de Cagliostro" il parle de Gueures, de Dieppe et du Pays de Caux; et dans « l’aiguille creuse » (d'ailleurs cet ouvrage sera repris en feuilleton, durant plusieurs mois, par le journal "la Vigie de Dieppe" à partir du 22/09/1911) qui se passe à Etretat, il y est fait mention de la forêt et de la bataille d’Arques. Ou encore dans « Arsène Lupin, gentleman cambrioleur », le dernier chapitre évoque la région, et encore la forêt et la bataille d’Arques !

LEBON, André : (né à Dieppe le 26/08/1859) Homme politique ; Chevalier de la Légion d’honneur. Ancien député et ministre ; chef de cabinet du président du Sénat ; président du Conseil d’administration des Messageries Maritimes ; professeur à l’Ecole des sciences politiques ; a laissé des écrits politiques

charles Lebon
Charles LEBON
LEBON Charles Louis André : Le fondateur de la "Compagnie Lebon" fut négociant à Dieppe, né dans cette ville en 1799. Fils de Charles Adrien Suzanne Lebon (juge de paix) et de Catherine Rose Damamme. En 1841, il avait obtenu le premier contrat d'éclairage par le gaz de Barcelone, en 1843 il obtenait celui de Valence, en 1845 celui de Cadix. C'est le 23 mars 1847 qu'une Société fut fondée sous le nom de « Compagnie Centrale d'Éclairage par le gaz » pour les villes de Dieppe, Pont-Audemer, Honfleur et Chartres. Chevalier de la légion d'honneur, médaillé de Sainte-Hélène, Commandeur de l'Ordre d'Isabelle la Catholique, est décédé en son domicile à Martigny (76), le 14 décembre 1877 à l'âge de 78 ans.

LEBORGNE Auguste : Photographe (Bazar des Bains et Grande rue à Dieppe, puis bd Montmartre puis rue Neuve des Bons Enfants à Paris ) Collabore avec Aubrée et Millet puis avec Chevalier et Champeaux - Actif de1845 à 1870.

LEBOURGEOIS (Armand) Né à Dieppe le 24 janv. 1815 et mort en cette ville en ????. Avocat à Dieppe, député de la Seine-Inférieure en 1871 et 1876, réélu en 1877.

LE BOURGEOIS (Arthur-Antoine-Georges) Né à Dieppe le 11 oct. 1873 et mort à ???? le ????. Peintre, élève de J. Lefebvre et Robert Fleury. Médecin à Amiens en 1905, à Rouen et à Nanvy. On lui doit : Plusieurs Portraits et Etude de 1902 à 1911.

LE BOURGEOIS (Jacques) Né à Dieppe le 7 oct. 1709 et mort à Thil Manneville le 7 juil. 1785. Maire de Dieppe du 28 sept. 1763 au 4 avr. 1767.

LEBRUN Philippe Antoine Amédée, âgé de 44 ans, ex receveur des douanes de la république, né à Dieppe, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, condamné à mort le 16 nivôse an 2, par la commission militaire de Bordeaux, comme contre-révolutionnaire et pour avoir soutenu de tout son pouvoir, la commission prétendue populaire, et la force départementale, avoir induit en erreur les citoyens de sa section

LECANU, A. : Horticulteur et paysagiste à Fécamp. A, par exemple, dessiné, créé et planté la parc de M. le Comte Greffülhe à Dieppe, le jardin de M. P. Busche à Veulettes.

LE CHALLEUX (Nicolas) Dieppe XVIe siècle. Auteur de : Discours de l'histoire de la Floride contenant la cruauté des Espagnols contre les subjets du roy en l'an mil cinq cens soixante cinq, etc., 1556. (Réédition, Société Rouennaise de Bibliophiles) par Gabriel Gravier, (Rouen, 1872).

LECHEVALIER Pierre (?1688-?1763) : l'ichthyologie ou la science des Poissons est amorcée par Pierre Lechevalier dont les “Desseins” sont conservés dans un manuscrit (1749-54) de la Bibliothèque de l’Arsenal à Paris. Les dessins de Lechevalier restés inédits ont inspiré les illustrateurs du Traité Général des Pesches que Duhamel du Monceau publie peu après (1769-72).

LECOMTE (J.-B.) Né à Derchigny le 12 janv. 1819 et mort à Rouen le 20 déc. 1880. Vicaire à Saint-François du Havre, aumônier du lycée, professeur de théologie à Rouen, membre de la Société des Antiquaires de Normandie, de l'Académie de Rouen, etc. collaborateur au Courrier du Havre, au Journal d'Honfleur et à la Semaine religieuse du diocèse de Rouen. On lui doit : Notice historique sur Berneval-le-Grand et Saint-Martin-en-Campagne, (Rouen, 1844). - Messire de Clieu, les Eglises et le clergé de la ville du Havre (1516-1851), (Dieppe, 1851). - Messire J.-B. De Clieu, Curé du Havre. Le Capitaine de Clieu, etc. (Dieppe, 1862). - Panégyrique de Blain d'Esnambuc, capitaine de vaisseau, (Havre, 1862). - Notice nécrologique sur le comte de Clercy, (Dieppe, 1875)...

LE CORDIER (Nicolas) Né au Havre le 7 fév. 1660 et mort à Dieppe le 15 fév. 1728. Professeur d'hydrographie à Dieppe. On lui doit : Journal de la navigation ou la Manière d'appliquer toutes les règles du cercle ou quartier de proportion avec leur usage, solidement démontré, (Havre, 1683 et 1690). - La Pratique journalière des pilotes, (Havre, 1709). - De l'instruction des pilotes. - Les Prières de la mer. - Carte des côtes de France depuis Bordeaux jusqu'à Calais. Instruit par l'exemple de l'abbé Guillaume DENYS son prédécesseur, il professa l'hydrographie avec distinction et publia plusieurs ouvrages considérés alors comme fort utiles aux marins.

LE CORDIER (Nicolas) Fils du précédent. Hydrographe né au Havre en 1682, mort à Dieppe en 1766, a réimprimé en 1748 et 1754, avec de nombreuses additions, l' « Instruction des Pilotes », qu'avait publié son père dès 1683. Comme Guillaume DENYS, Le Cordier était prêtre et professeur d'hydrographie à Dieppe.

LE CORDIER (Jacques) Né au Havre en 1686 et mort à Dieppe le 4 sept. 1767. Fils du précédent. Prêtre, professeur d'hydrographie du roi à Dieppe pendant quarante ans. On lui doit une édition très augmentée de : l'Instruction des pilotes, publiée par son père, 1734-1748-1754. - Traité géométrique de la variation de la Boussole, etc. (Havre, 1740).

LECORNU (Jean) Dieppe XVIIIe siècle. Habile sculpteur. On lui doit : L'Hercule Farnèse, statues antiques (Jardin du roi à Versailles). - Les Lutteurs, (Palais de Versailles).

LEDIEU Alfred, ( -) : professeur d’Hydrographie qui dirigea l’école d’Hydrographie de Dieppe de 1852 à 1862, et publia, pendant son séjour à Dieppe, un "Traité élémentaire des Appareils à vapeur de Navigation".

LE FILLEUL des Guerrots Désiré-François, fabuliste né en 1778 et mort le 3 juin 1857 en son château des Guerrots, à Heugleville-sur-Scie), près d'Auffay. En 1810, la publication d'un recueil de fables et de poésies (il a fait don d'un exemplaire à Féret pour la bibliothèque de Dieppe) lui ouvre les portes de l'Académie de Rouen. Artiste, littérateur, savant et violoncelliste accompli sut exciter autour de lui d'enthousiastes admirations.

LEFRANCOIS Louis-Aimé (1772-1829) : médecin de la ville, attaché à l’ établissement des bains sur la plage de Dieppe. Sa thèse avait précisément pour titre “Coup d’œil médical sur l’emploi externe et interne de l’eau de mer”. Cette thèse, soutenue en 1812 devant la Faculté de Médecine de Paris, fait de son auteur l’initiateur de la thalassothérapie en France (Bignot 2001). Il a inventé la physiologie du bain en décrivant les réactions du baigné et les précautions à prendre avant, pendant et après l’immersion.

LEFEBVRE (Jean-Baptiste-Sénateur) Né à Dieppe le 17 mars 1807 et mort en cette ville le 5 janv. 1875. Rédacteur en chef de la Vigie de Dieppe, principal du collège de Dieppe, chevalier de la Légion d'honneur, Officier d'Académie, Officier de l'Ordre du Lion et du Soleil de Perse, conseiller d'arrondissement.

LEFILS (Florentin-Aimable) Né à Dieppe le 7 juin 1805 et décédé à ???? en 1878. Vérificateur des douanes, membre de l'Académie d'Amiens, collaborateur au Globe, au Pilote de la Somme. On lui doit nombre d'ouvrages et d'articles.

LÉGAL (Joseph-Vincent) Né à Dieppe le 27 mai 1811 et mort en cette ville le 19 mars 1875. Parent de Jean-Eugène (1810-1874). Docteur en médecine à Dieppe. On lui doit : Port de Dieppe, (Dieppe, 1861). et Document sur les pêches côtières, (Dieppe, 1869).

LÉGER (Louis-Emile) Né à EU le 26 août 1841, mort à ???? en ????. Juge de Paix à Envermeu en 1873, à Fécamp en 1879, aux Andelys en 1883. On lui doit : Tableau historique du canton d'Envermeu, (Dieppe, 1878). - Etc...

Charles Legoffic
Charles LEGOFFIC
LEGOFFIC Charles (1863-1932) Romancier, historien, historien de la littérature, poète et critique littéraire. Né à Lannion, le 14 juillet 1863, Charles hérita tôt de son père, libraire imprimeur, du goût des lettres. Ayant obtenu son agrégation, il entreprit d’abord une carrière dans l’enseignement, en poste successivement à Gap, à Évreux, à Nevers, puis vint en Normandie au Havre. En 1886, il fonda avec Maurice Barrès une revue littéraire, « Les Chroniques », puis fit publier plusieurs recueils de poésie et des romans, parmi lesquels on peut citer : Amour breton, Le Bois dormant, Le Pardon de la reine Anne, Le Treizain de la nostalgie et du déchirement, La Visite nocturne, La Double Confession, La Payse, Morgane, Passions celtes, Ventôse, Le Pirate de l’île Lern, L’Abbesse de Guérande, L’Illustre Bobinet, Madame Ruguellon, La Tour d’Auvergne, Les Amours de la Tour d’Auvergne, Les Contes de l’Armor et de l’Argoat, Quelques ombres, Brocéliande. On lui doit enfin quelques pièces de théâtre : Le Sortilège, Dernière bataille, Sans nouvelle, Le Pays, Marie-Reine, et quelques études critiques sur Racine, La Versification et la Littérature du XIXe siècle, et sur Les Poètes de la mer comme son ouvrage « Sur la côte » d’où est extraite la chanson polletaise « Aloue la Falaloué ». Amoureux de sa Bretagne natale, Le Goffic la célébra à travers toute son œuvre. Officier de la Légion d'honneur, il fut élu à l’Académie française en 1930. Il décéda le 12 février 1932.

LEGOUX (P.) Dieppe XVIe siècle. On lui doit : Copie d'une lettre envoyée de Dieppe sur la rencontre des armées d'Espagne et d'Angleterre et de la victoire obtenue par les Espagnols. Ensemble le nombre des vaisseaux prins par les dicts Espagnols et ceux mis en fonds avec les noms des Capitaines. Prinse sur la copie imprimée à Paris, (Toulouse, 1860).

LEGRAND A, (18..- 19..) Directeur des cours professionnels de Dieppe, auteur du livre : « Cours de croquis coté » paru en 1924 ; le croquis coté, solides, objets usuels, organes de machines, notions de perspective cavalière, menuiserie, dessin d'architecture, dessin d'électricité.

LEGRAND (Pierre) Célèbre flibustier né à Dieppe vers 1630 et mort en 1670.

LEGROS (Etienne-Isidore) Né à Rouen le 3 janv. 1811 et mort à Dieppe le 10 oct. 1889. Fondateur à Dieppe d'une importante fabrique de céramique. En 1870 rendit d'immenses services à la ville. Maire de Dieppe de 1871 à 1879, Président du Tribunal de Commerce, Membre de la Chambre de Commerce, Chevalier de la Légion d'honneur.

LE GROS, Félix Louis : (né à Dieppe le 16/11/1873 décédé à Rouen en 1961) Docteur en médecine à Rouen

LE GROS (Alexandre-Jean-Baptiste) Né à Dieppe le 27 mars 1842 et décédé à Brest le 20 fév. 1875 Lieutenant de vaisseau, chargé de différentes missions diplomatiques, professeur de manoeuvres à l'Ecole navale de Brest, Chevalier de la Légion d'honneur.


Charles Legoffic
René LE GREVES
LE GREVES René (6/7/1910 - 25/2/1946) Cycliste breton, il terminera sa carrière amateur par une médaille d'Argent aux Jeux Olympiques de 1932 en poursuite par équipes. Il entre ensuite dans l'équipe Armor-Dunlop qui deviendra Alcyon-Dunlop en 1935, puis chez Mercier-Hutchinson. Surnommé "le Breton" il aura un beau palmarès : Vainqueur de Paris-Reims, Paris-Orléans, Paris-Dieppe en 1931, Médaille argent aux J.O en 1932, Vice-Champion de France sur route, vainqueur de Paris-Tours, lauréat du Challenge Sedis en 1935, Champion de France sur route en 1936, puis Vice-Champion en 1937. Il gagnera 16 étapes du Tour de France dont il est considéré comme un des meilleurs sprinters.


LEGUEST (Charles) Né à Dieppe le 31 août 1824 et décédé en cette ville le 11 août 1863. Prêtre du diocèse d'Alger. On lui doit : Essai sur la formation et la décomposition des racines arabes, (Paris, 1856). - Moyen de rechercher la signification primitive des racines arabes et par la suite, des racines sémitiques, (Paris, 1860). Etc...

Edmond LeMagnan
Edmond LEMAGNAN
LE MAGNEN (Edmond-Germain) Né à Cherbourg le 1er oct. 1834 et mort à ???? le ????. Président de la Chambre de commerce de Dieppe. Chevalier de la Légion d'honneur. Après avoir fait ses humanités au Lycée de Cherbourg, il entre dans la marine en 1852 ; aspirant auxiliaire de 1854 à 1857, il fait la campagne du Kamstchatka pendant la guerre franco-russe sur la frégate l'Alceste. Il passe ensuite dans la marine marchande : capitaine au long cours en 1859, il reçoit divers commandements de 1860 à 1870. Embarqué sur sa demande en qualité d'officier pilote dans la flotte de la mer Baltique pendant la guerre franco-allemande, il revient à Dieppe où, depuis 1871, il est directeur d'un service de vapeurs réguliers entre la France et l'Angleterre (armateurs en 1908 Worms et Cie). Conseiller municipal de Dieppe en 1873, premier adjoint en 1882. Elu maire en 1884, il a résilié ses fonctions. Membre de la Chambre de commerce en 1878, secrétaire-trésorier de ladite chambre de 1883 à 1890, vice-président de 1891 à 1902, président depuis 1903. Chevalier de la Légion d'honneur en 1894.

Madeleine Lemaire
Madeleine LEMAIRE
LEMAIRE Madeleine (1845-1928): célèbre aquarelliste française qui appréciait beaucoup la musique. Son atelier était le plus brillant et le plus fréquenté des salons bourgeois de la Belle Époque. Elle reçut d'abord des artistes, et bientôt ce fut le tour du Faubourg Saint-Germain. Ces soirées culturelles donnaient l'occasion de lancer de jeunes artistes. Le silence absolu était de rigueur durant les récitals. Dans cet atelier salon, se côtoyaient Marcel Proust et Reynaldo Hahn qui s'y rencontrèrent pour la première fois, le 22 mai 1894; Victorien Sardou, Guy de Maupassant, Robert comte de Montesquiou, Gabrielle Réju dite Réjane, Jean-Louis Forain, Antonio de La Gandara, Jean Mounet-Sully, Emma Calvé, Camille Saint-Saëns, Marie Diemer, Jules Massenet, Tony dit Marshall Le Grand, Sarah Bernardt, Henri Rochefort, Constant Coquelin, Robert de Flers, Arman de Caillavet, François Coppée, la duchesse d'Uzès, le chanteur Félix Mayol, l'homme politique Raymond Poincaré, Paul Deschanel, Émile Loubet, et le grand comédien Lucien Guitry. Elle vint souvent à Dieppe. Son amour des fleurs l'avait fait surnommer «L'Impératrice des Roses». Alexandre Dumas fils disait de Madeleine Lemaire : «C'est elle qui a créé le plus de roses après Dieu».

LEMAITRE Anatole, ( - ) : pharmacien, 4 rue de la Barre (à l’ancienne apothicairerie de Féret rebaptisée Pharmacie du Casino) ; il invente et commercialise la Ouate Magique ou Coton Dentaire (“Plus de maux de dents. Nombreuses attestations”) et la Vituline souveraine contre la diarrhée des Veaux (“Guérison certaine en 24 heures”).

Léon-Jules Lemaitre
Léon-Jules LEMAITRE
LEMAITRE Léon-Jules, né le 14 octobre 1850 à Longueville-sur-Scie - mort le 6 juin 1905 aux Essarts. Peintre français de l'École de Rouen, il adhère à l'esthétique pleinairiste. Elève à l'École des beaux-arts de Paris, il peint essentiellement des scènes urbaines à Paris, à Rouen ou à Dieppe. À partir de 1890, en butte à un mépris considérable, Lemaître abandonne la technique astreignante du divisionnisme et se tourne vers la réalisation de vues de Rouen. Il représente les vieux monuments, souvent par temps gris ou de pluie, enveloppés dans la brume, laissant des impressions de la rue du Gros-Horloge, des rues attenantes à l'église Saint-Maclou, ou du pont Corneille. Ses toiles sont conservées au musée des beaux-arts de Rouen, au musée de Louviers et au musée d'Elbeuf. Il est inhumé au cimetière monumental de Rouen.

LEMAITRE (Nathaniel) Né à Luneray en 1831, mort à ???? en ????. Peintre. On lui doit : Souvenir de la Coudrée (Haute-Savoie), 1865. - Le Matin à Menton (Alpes-Maritimes), 1865. - Batteuses de chanvre, grotte de Montcherand (Jura), 1868. - Cous de l'Orbe à Montcherand. - Effets d'Automne dans le Jura, 1869. - Soleil couché, vue prise dans l'Ain, 1869.

LEMARCHAND (David) Né à Dieppe en 16?? et mort à ???? en 1726. Sculpteur en ivoire. On lui doit : Buste de Newton. - Grand nombre de Bustes, de Bas-reliefs, etc.

LEMARCHAND (Guillaume) Né à Dieppe le 1er janv. 1673 et mort en cette ville le 26 fév. 1719. Peintre. On lui doit : L'Ascension, 1716, (église de Cailleville-en-Caux). - Naissance de la Sainte Vierge. - L'Annonciation. Etc.

LEMESLE Marie Marguerite Geneviève Victorine, âgé de 50 ans, domiciliée à Dieppe, condamnée à mort comme contre-révolutionnaire, le 2 floréal an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris.

Léon Lemoine
Léon LEMOINE
LE MOINE, Alexandre-Léon : (né à Rouen le 17/02/1848) Manufacturier à St-Denis-d’Aclon et à Ouville-la-Rivière Conseiller d’arrondissement (canton d’Offranville) ; conseiller municipal à Hautot-sur-Mer puis à St-Denis-d’Aclon ; juge au Tribunal de commerce de Dieppe ; vice-président du Syndicat de la Saâne

LE MOYNE (Simon-Sylvestre-Clément) Né à Bertreville le 31 déc. 1727 et mort en cette ville le 28 juil. 1806. Maire de Dieppe, Député au Corps législatif. On lui doit : Idées préliminaires et prospectus d'un ouvrage sur les Pêches maritimes de France, Paris 1777. et aussi Mémoire sur un projet de canal de Dieppe à Paris.

LEMOYNE de Morgues Jacques ( - ) : il a réalisé une carte de la Floride lors de son voyage avec Laudonnière en 1564 - 1565. Cette carte servit de référence pendant plus d'un siècle à tous les cartographes d'Europe. Les rivières portent les noms attribués par Jean Ribault en 1562 : Rivière de Mai, Seine, Somme, Loire, Garonne... Le lac du centre est le lac Georges de la Saint John. La présence des armes de la couronne d'Espagne en haut à gauche et celles de la France en haut à droite rappellent la rivalité pour la conquête de la région. Le cartouche à droite rappelle l'expédition de Laudonnière et Lemoyne sous le règne de Charles IX.

LE MOYNE, Charles (Dieppe le 2/8/1626-Montréal le 30/01/1685). Natif de Saint-Rémi de Dieppe; fils de Pierre Le Moyne et de Judith Du Chesne; époux de Catherine Primot* (mai 1654), dont il eut 2 filles et 14 garçons!. Fondateur de la seigneurie de Longueuil, il s'installa en Nouvelle-France en 1641 et travailla jusqu'en 1645 pour les jésuites, ce qui lui permit de devenir interprète des langues huronne et iroquoise. Il fit également sa marque par son audace et son courage dans les affrontements avec la nation iroquoise. Il habita surtout Ville-Marie de 1646 à 1685, année de son décès. C'est là qu'il fit la traite des fourrures et s'enrichit rapidement. Il habita d'abord sur la rue Saint-Joseph, entre les rues Saint-Paul et Notre-Dame, de 1659 à 1665, puis, de 1665 à 1683, sur la rue Saint-Paul, côté nord, entre la rue du Vieux séminaire et la rue Saint-Joseph. Il habita les deux dernières années de sa vie sur la Place du marché entre la rue Saint-Paul et la palissade. Il devint marguillier en charge de l'église Notre-Dame en 1661. Le 24 septembre 1657, il obtint du seigneur de la Citière, une terre de 50 arpents de large, le long du fleuve Saint-Laurent, par 100 arpents de profondeur. La seigneurie de Longueuil s'agrandit au fil des ans. Charles Le Moyne, en devenant écuyer, obtint son titre de noblesse en mars 1668. Il se fit aussi concéder la seigneurie de Châteauguay en 1673 et celle de l'Île-Perrot en 1684. Nommé capitaine de milice de Montréal en 1684. Il est notamment le père de Pierre Le Moyne d'Iberville (1661-1706) et de Charles Le Moyne, fils, (1656-1729)

LE MUSNIER (Guillaume) Dieppe au XVIe siècle. «Poëte, connu, dit Guiot, aux Puys de Dieppe et de Rouen». (Voir Guiot, : Le Moreri des Normands)

LENGLET, Auguste : (né à Dieppe le 07/11/1872) Juge au Tribunal de commerce de Fécamp

LE NOURRY (Nicolas) Né à Dieppe le 18 fév. 1647 et décédé à Saint-Germain-des-Prés le 24 mars 1724. Savant Bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, moine à Jumièges, à Bonne-Nouvelle et à Saint-Ouen de Rouen. On lui doit : Préface et vie de Cassiodore, Rouen, 1679. - S. Ambrosii opera, Paris 1686-1690 (en collaboration avec Dom du Frische). - Apparatus ad Bibliothecam maximam Patrum, etc., Paris 1694-1697. - Lucii caecilii Lactantii liber…de mortibus persecutorum, etc. Paris 1710. - Lettre sur le Traité de la mort des persécuteurs, (Journal des Savants, juin 1716). etc.

LE PAGE (Antoine) Né à Dieppe, remplissait les fonctions pastorales dans sa ville natale, en même temps que Cartaud, Asseline et de Caux, lorsque la révocation de l'Edit de Nantes le força de quitter sa patrie. Retiré en Hollande, il devint en 1695, ministre de l'Eglise Wallonne de Rotterdam, qu'il servit jusqu'à sa mort, arrivée en 1702.

gaston leroux
Gaston LEROUX
LEROUX Gaston : (Paris 06/05/1868 - 15/04/1927 (des suites d'une opération)). Plus qu'un auteur de romans policiers, Gaston Leroux est sans doute le dernier des géants du roman-feuilleton, digne héritier d'Alexandre Dumas. Dans son œuvre comme dans la vie, il n'était pas de ceux que l'on enferme facilement dans un cadre trop étroit. Le jeune Gaston est d'emblée le premier de la classe, notamment au collège d'Eu (Seine-Maritime) où les démons de la littérature commencent déjà à le titiller. En 1886, il décroche son bac de lettres avec mention bien, puis s'inscrit en fac de droit à Paris. Son premier texte de fiction ("Le Petit marchand de pommes de terre frites") sort dès 1887 dans le quotidien La République Française. Il obtient son diplôme en 1889 et entame une carrière d'avocat jusqu'en 1894. Dès 1891, le journalisme le passionne et il débute une collaboration avec "l'Echo de Paris", puis tient la chronique judiciaire de Paris. Sa couverture du procès de l'anarchiste Auguste Vaillant lui vaut de rentrer au "Matin", le plus grand quotidien de l'époque. Bousculant ses collègues, alignant les « scoops » avec un bel enthousiasme, il devient chef des informations du journal en 1894, puis grand reporter en 1901. Leroux bourlingue, toujours au cœur de l'action, damant le pion à ses confrères. Cette énergie ne l'empêche pas d'écrire de la fiction, au contraire. En 1903, il commence dans "Le Matin" la publication de "La Double vie de Théophraste Longuet", premier des 15 romans-feuilletons qui sortiront dans le journal jusqu'en 1924. De février 1905 à mars 1906, il voyage pendant un an en Russie. A son retour, il écrit sa première pièce (La Maison des juges), dont le représentation est un échec. Sur ces entrefaites, il se brouille avec le directeur du Matin. Il se tourne alors vers "l'Illustration", à qui il propose trois sujets de romans au choix, dont les aventures d'un reporter. Ainsi paraît en septembre 1907 "Le Mystère de la chambre close", premier épisode « des aventures extraordinaires du reporter Joseph Joséphin, dit Boitabille ». Un homonyme proteste, le nom du reporter devient alors Rouletabille. Ce roman de « crime en chambre close », que Leroux voulait supérieur au modèle d'Edgar Allan Poe, est un succès. Un an plus tard, le célèbre détective journaliste revient dans "Le Parfum de la dame en noir." L'action prend le pas sur la froide raison dès l'épisode suivant de la série (Rouletabille chez le Tsar) qui devait compter 9 épisodes. Loin de s'enfermer dans un genre, Leroux goûte à l'horreur avec "Le Fantôme de l'Opéra" (1910), à l'espionnage avec "La Colonne infernale" (1916), au fantastique avec "La Poupée sanglante" (1923), même s'il revient souvent aux intrigues policières, notamment avec la série des Chéri-Bibi (entamée en 1913, et dont l'histoire se passe à Dieppe) ou Mister Flow (1927). Gaston Leroux est également l'auteur de sept pièces de théâtre, de six scénarios de films (dont certains tirés de son œuvre comme "L'Homme qui revient de loin" en 1916), participant à la production de films à épisodes au sein de la Société des Cinéromans installée à Nice.

LE SADE (Pierre) Né à Dieppe le 25 mars 1592 et mort à Rennes le 27 oct. 1658. Recteur de l'ordre des Jésuites. On lui doit : Notes sur le séjour du Prince de Lorraine à Rome ; ces notes ont été insérées dans la Biographie de ce Prince.

LESENS (Louis-Emile) Né à ???? en 1829 et mort à Rouen le 23 avr. 1897. On lui doit : Le Protestantisme dans le Pays de Caux. Documentation coordonnée et complètée par V. Madeleine, (Paris, 1906). - Imprimeurs et libraires rouennais et dieppois protestants avant 1789 à propos de l'Exposition. Bibliographie organisée pour le quatrième centenaire de la typographie rouennaise, (Bulletin historique et littéraire de la Société de l'histoire du protestantisme français, 1887). - Un réfugié dieppois inconnu, (id., 1889). - Journal de Jacob Lamy de Dieppe, (manuscrit avec notes, 1890). - Le poëte Saint-Amant et sa famille (La Normandie, 1894).

LESMONT BRIÈRE (de) Né à Dieppe le 24 déc. 1761 et mort à Paris le 6 déc. 1835. Avocat au Parlement de Paris, substitut du Ministère public à Dieppe, avocat général à Rouen, procureur général à Limoges, conseiller à la Cour de Cassation, membre et Président de l'Académie de Rouen, , 1819. Emprisonné sous la Terreur, il employa le temps de sa réclusion à une Traduction de Tacite.

gaston leroux
Georges LE SIDANER
LE SIDANER, Georges-Yves : né au Havre le 24/08/1913 et décédé à Rennes en 1999. Il fit des études au Havre (où il eut Jean-Paul Sartre comme professeur), à Rouen et à la faculté de Caen. Docteur en Droit, avocat stagiaire au Barreau du Havre en 1939, il est mobilisé la même année comme Aspirant, et fait prisonnier en juin 1940. Il s’évade en octobre 1940, et entre dans la Résistance, sous le nom de Georges. Il vécut en Normandie, en Bretagne ou à Paris selon les besoins de la Résistance. Il prit une part importante dans la mise sur pied du « Mouvement National des Prisonniers de Guerre » et dans sa propagande, exprimée dans le journal clandestin « L’Homme Libre ». Il devint délégué, puis Secrétaire Général pour la zone Nord de « Libération ». Après avoir échappé à la traque de Vichy et de la Gestapo, il fit le coup de feu sur les barricades à Paris en août 1944, comme Capitaine d’un groupe de FFI. En septembre 1944 il est nommé sous-préfet de Dieppe (remplaçant M. Colas) et a pour Secrétaire Général, Monsieur Namouroux. Il quitta Dieppe pour Oran, où il est nommé par décret du 13/10/1951. Puis il exerça à Saintes (31/1/1958), à Boulogne-sur-Mer (15/04/1960), à Lannion (7/7/1968), à Barcelonnette (1/10/1974). Là, il devint Préfet et fut nommé à Mayenne par décret du 25/10/1974. Il prit sa retraite le 25/08/1980. Georges Le Sidaner était également écrivain, auteur de : « Marianne » texte publié au 4ème trimestre 1946 dans le bulletin de l’Association Amicale des Anciens Elèves de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Seine-Inférieure; il fit un discours en 1948 à l’occasion des fêtes de la Révolution de 1848 (voir le Fonds Boudier, cote BC150/17) ; « A la Volette » (éd. Julliard en 1951 ; il en obtint le « Prix des lecteurs » ; à noter qu’un extrait de ce livre servit d’étude de texte pour « l’Admission en classe de 6ème dans les lycées et collèges classiques, modernes et techniques et des cours complémentaires en 1957 ») ; « Chez Marie-Bézette » (éd. Zadig d’Alger en 1953, avec des illustrations de Sauveur Galliéro) ; « Conte de Noël pour mes deux écoliers » (paru dans le Journal de Boulogne) ; « Pour fêter Nau » (éd. Monom en 1974, avec des illustrations de Claude Duchesne) ; « Granit rose, Granit gris, légendes et poèmes bretons » (Impr. Floch en 1979; Prix du poète breton, Rose d’Or du Touquet, Lauréat des « Rosati » d’Artois) ; « Pô, Pô, Pô !ou un certain Oran » (éd. Baconnier d’Alger ; illustrations de Charles Brouty) ; « l’Hôtel de Beauvau, Ministère de l’Intérieur » (essai historique édité par le Ministère) ; « Ballets et chansons » (éd Charles Demaele à Bruxelles). Mais il a également écrit le scénario du film « Monsieur Hulot vient à Oran » (Prix du Ciné-club d’Oran). Il a préfacé les ouvrages suivants : « Maires sans écharpes » de Jeanne Marie Grandpierre, ex SMI (éd. Allain d’Elbeuf ; 2ème trimestre 1962) ; « Comme on connaît ses Saints ; 274 prénoms bretons » de Pierre Jakez-Hélias, illustrations de P.F. Moran, dédié à Anne et Renaud (les deux enfants de G.Y. Le Sidaner), en 1962. Il a écrit plusieurs musiques, sur des paroles de Fred Heller : « le Temps de nos vingt ans », « Joue l’bonheur », « Les chats de rivière », « Ca n’sert à rien » ; sur une musique de R. Hiéronimus, il écrivit les paroles de « Tarentelle ».Il est également l’auteur des paroles et de la musique de « Le Don du Sang » l’hymne officiel des donneurs de sang. Il fut membre de la Société des Gens de Lettres ; membre de la Société des Auteurs et Compositeurs de Musique. Il fut membre du Bureau d’Administration du Collège Classique et Moderne de Jeunes Filles, en 1946,1947. Il fit partie du Comité Artistique des vitraux de l’Hôtel-Dieu de Dieppe (voir la plaquette numérotée réalisée en mars 1950). Il fut fait Citoyen d’Honneur de Dieppe le 31/08/1945 ; et il obtint la Médaille de la Résistance en Juillet 1946.

LETELLIER, Léon : (né à Dieppe le 23/02/1842 - 17/7/1929) Officier d’Académie. Bibliothécaire-archiviste de la ville de Dieppe de 1872 à 1927 ! (il obtient d’ailleurs l’Honorariat) ; fut membre des “ Amys du Vieux Dieppe”. Cousin de Camille Saint-Saens, des lettres qu'ils ont échangées se trouvent au Fonds Ancien (mss214). il a écrtit en 1919 un ouvrage sur la vie et l'oeuvre de Louis Bouilhet (1821-1869) d'après des documents inédits.

LETELLIER Léon, chanoine (né à Wanchy-Capval le 8 août 1880 - décédé à Rouen en 1962) Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen membre (1935-1962), président (1945-1946), secrétaire perpétuel (1938). Ordonné prêtre en 1904, docteur es lettres en 1920, il enseigna à l'institution Join Lambert de Rouen. Il a écrit en 1919 un ouvrage sur la vie et l'oeuvre de Louis Bouilhet (1821-1869) d'après des documents inédits.

LE TELIER (Jean) Dieppe au XVIIe siècle. Hydrographe. On lui doit : Le Vray Moyen de trouver la variation de l'aymant par la table des amplitudes, (Dieppe, 1639). - Voyage faict aux Indes-Orientales par Jean Le Telier, natif de Dieppe, etc., (Dieppe, 1649).

LE TESTU Guillaume (1509-1572) : cartographe, Le Testu fut pilote à Dieppe puis au Havre. Il accompagne Villegaignon au Brésil en 1555. Auteur d'une remarquable Cosmographie Universelle de 58 planches conservée au Château de Vincennes, à la Bibliothèque du Service de Historique de l'Armée de Terre.

Pierre LE TRIVIDIC
Pierre LE TRIVIDIC
LE TRIVIDIC Pierre (12 avril 198 - 23 janvier 1960) peintre de l'école de Rouen. Né à Rouen, il suit les cours de l'école des Beaux-Arts dans la section d'architecture où il remporte tous les premiers prix. Il a 24 ans lorsqu'il réalise sa première exposition personnelle à la Galerie Moderne et son premier accrochage au Salon des Artistes Rouennais. La critique remarque sa virtuosité dans les pochades rapides et apprécie ses talents de dessinateur. A partir de 1926, il s'installe en tant qu'architecte rue Thiers à Rouen et continue à exposer chaque année notamment à la Galerie Prigent. L'année 1931 fut marquée par la rencontre avec Tsuguharu-Léonard Foujita de passage à Rouen. c'est aussi en 1931 que le Musée de Rouen accueille ses oeuvres et que l'Etat lui achète "Le portail de la cathèdrale". Peintre des Rouenneries par excellence, Pierre Le Trividic s'inspirait des faits divers. Après la guerre, la Ville de Dieppe lui commande la réalisation de six vitraux pour la chapelle de l'Hôpital. Il décore ensuite le cargo-mixte "Le Rouennais". A la fin des années cinquante, il dessine le jardin à la française du Parc Municipal de Oissel. il decède le 23 janvier 1960 à l'hôpital de Dieppe.


René Levasseur
René LEVASSEUR
LEVASSEUR René :

LEVASSEUR Guillaume (fin du 16e siècle-après 1643) : cartographe. “quoy que tisseran en son bas aage” (Fournier 1643 : p. 647), s’avère capable de construire, en 1601, un portulan à latitudes croissantes selon le système de Mercator. Il poursuit parallèlement l’étude des variations de la déclinaison de l’aiguille aimantée, variations susceptibles de guider les navigateurs.

LEVASSEUR de Beauplan Guillaume Marquis (vers1595–vers1685): ingénieur, cartographe. Né à Dieppe vers 1595, Guillaume Levasseur, Seigneur de Beauplan, Ingénieur du Roi, servit dans sa jeunesse comme officier d’artillerie les rois Sigismond III et Ladislas VII Vasa de Pologne. De 1632 à 1648, il prit part aux campagnes menées contre les Tatars de Crimée. En qualité d’ingénieur, il fut chargé de relever la topographie et les fortifications de l’Ukraine. C’est ainsi qu’il put étudier sur place les mœurs de la population ukrainienne, notamment les Cosaques zaporogues. Il commença à se faire connaître par la publication de la première carte détaillée de l’Ukraine. Une première version, en un feuillet, fut gravée à Dantzig (Gdansk) en 1648. Une seconde, comportant neuf feuillets, parut dans la même ville en 1650 sous le titre « Delineatio specialis et accurata Ukrainae ». A son retour en France, en complément à sa carte, Guillaume Levasseur de Beauplan rédigea un ouvrage intitulé « Description d’Ukranie qui sont plusieurs provinces du royaume de Pologne contenues depuis les confins de la Moscouie, jusques aux limites de la Transilvanie, ensemble leurs mœurs, façons de vivre et de faire la guerre ». La 1ère édition vit le jour à Rouen en 1650, avec un tirage très limité, et c’est la 2ème édition de cette œuvre, toujours à Rouen, en 1660, qui valut à son auteur la célébrité .

René Levasseur
Georges LIMBOUR
LIMBOUR, Georges : né à Courbevoie le 11 août 1900; il fait ses études au Havre où son père, militaire s'est trouvé muté , et dont est originaire sa mère. Il s'y lie à Jean Dubuffet, Armand Salacrou, Pierre Bost, Raymond Queneau et Jean Piel. Il demeurera marqué par la fascination de la mer. Limbour commence à écrire en 1915. En octobre 1918 il vient à Paris, avec Jean Dubuffet, pour préparer une licence de Philosophie, qu'il obtient en octobre 1923. Incorporé entre temps en 1920 il fait à la caserne la Tour-Maubourg la connaissance de Marcel Arland et André Dhôtel, Roger Vitrac et René Crevel. Il noue en 1922 une amitié durable avec le peintre André Masson, que lui fait rencontrer Dubuffet. Il fréquente assidûment son atelier 45 rue Blomet où il rencontre Roland Tual, Michel Leiris, Antonin Artaud, le peintre André Beaudin. En 1923 ses compagnons de la Tour-Maubourg le conduisent rue Fontaine, chez André Breton, à qui il préfère Louis Aragon. Voulant sauvegarder la paix miraculeuse de la rue Blomet, Limbour évite la rencontre des deux groupes. Il participe dans les années suivantes au mouvement surréaliste, collaborant à la revue "Documents" de Georges Bataille avec Leiris et Masson, jusqu'à sa rupture avec Breton en 1930, à travers le tract "Un cadavre" qu'il signe avec Ribemont-Dessaignes, Prévert, Queneau, Desnos, Vitrac et Bataille. En janvier 1924 Limbour part comme journaliste de l'armée en Rhénanie, que son comportement provocateur l'oblige à quitter la même année. Il quitte alors la France pour enseigner la philosophie à Koritza, en Albanie, puis en Égypte de 1926 à 1929, et Varsovie. Nommé à Parthenay en 1938, il retrouve ses amis, se lie avec Geneviève et Gaétan Picon, est mobilisé puis libéré à l'armistice. De retour à Parthenay, il s'en fait expulser par les autorités d'occupation. Il enseigne plus tard à Dieppe (1943-1955), rendant visite à Georges Braque, enfin à Paris, au Lycée Jean-Baptiste Say (où il vient encore en moto). Il passe fréquemment ses vacances en Espagne, qui constitue la toile de fond de deux de ses romans, "La Pie voleuse" et "La Chasse au mérou", mais effectue aussi deux voyages à Cuba en 1967, avec Maurice Nadeau, Michel Leiris et Peverelli, et en 1968. En 1943 Limbour présente Dubuffet, dont les travaux sont encore confidentiels, à Jean Paulhan, rencontre qui se révèlera décisive dans la carrière du peintre. Au delà de ses textes sur Dubuffet (qui fera maintes fois son portrait en 1946) et sur Masson, Limbour écrit à partir de 1944 de très nombreux articles et préfaces (parfois sous des pseudonymes : Garance, Antimoine Chevalet, André Lacombe) sur les peintres, tient des chroniques (notamment dans Le Spectateur des Arts dont il est pour un unique numéro directeur en 1944, Arts de France, Les Temps Modernes, Les Cahiers de la Pléiade, L'Oeil, Arts, Les Lettres Nouvelles, Le Mercure de France, Critique, Cahiers du Collège de 'Pataphysique, Botteghe oscure, Derrière le Miroir) ou des journaux (L'Express, France-Observateur). Ces textes demeurent encore largement dispersés. Georges Limbour aimait passionnément l'opéra, les voyages, la motocyclette, le ski, la pêche sous-marine, la natation. C'est en nageant qu'il est mort le (22) mai 1970, sur une plage de Cadiz, tué par le soleil et la mer (...) par ces deux forces qu'il vénérait plus que tout au monde (André Masson). Bibliographie: Il a laissé des Poésies, des Romans, des Nouvelles, des pièces de Théâtre, des écrits sur la peinture [par exemple: L'Art brut de Jean Dubuffet (Tableau bon levain à vous de cuire la pâte), Paris, Editions René Drouin, 1953 ; Hayter, Paris, Le Musée de Poche, Editions Georges Fall, 1962; Dans le secret des ateliers, Paris, L'Elocoquent, 1986 [textes parus en revues, 1946-1971, sur Masson, Dubuffet, Braque, Elie Lascaux, Giacometti, Germaine Richier, Picasso, Kandinsky, Nicolas de Staël, Ubac, Palazuelo, Tal Coat, Rouvre, Hayter)] (ISBN 2868260012) ]. D'autre part plusieurs compositions musicales ont été créées par René Leibowitz (langue allemande) d'après des textes de Georges Limbour [" La Nuit close" (1947-1950), "La Circulaire de minuit" (1953), "Trois poèmes" (1958), "Les Espagnols à Venise" (1964), "Motifs" (1967)] - Ouvrages évoquant Georges Limbour: Atoll, n° 2, Paris, septembre-novembre 1968 ; Arfuyen, II, Malaucène, novembre 1975 ; Limbour l'irréductible, Paris, Critique n° 351-352, août-septembre 1976 ; Georges Limbour, Le Havre, Bibliothèque Municipale, 1982.

LOISEL, Georges : (né à Dieppe le 04/10/1856) Négociant en bois du Nord, et juge au Tribunal de commerce de Rouen

LONGUEIL (Guillaume de) Seigneur de Varengeville, d'Offranville et de La Rivière, Chambellan de Charles de France, Duc d'Anjou. Tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

LONGUEIL (Denis de) Seigneur d'Offranville, Gouverneur de Caen et de Dieppe, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

LONGUEIL (Philippe de) Seigneur d'Offranville, tué au siège de Falaise en 1432.

LONGUEIL (Jean de) Seigneur de Varengeville, d'Offranville, etc., mort le 23 mars 1430. Conseiller de Charles VI, Président au Parlement de Paris en 1418

LONGUEIL (Richard-Olivier, surnommé de) * Né à Longueil vers 1410 et mort à Pérouse le 15 août 1470. Evêque de Coutances en 1453, chargé par le Pape de réviser le procès de Jeanne d'Arc en 1455, il le fit de façon à satisfaire Charles VII qui l'envoya comme Ambassadeur près du Duc de Bourgogne, le nomma chef de son Conseil, Premier Président de la Chambre des Comptes, et lui fit accorder le titre de Cardinal. Après le sacre de Louis XI, il se retira à Rouen, et le Pape le fit Evêque de Porto et de Sainte-Rufine, Archiprêtre de Saint-Pierre, Légat de l'Ombrie, etc.

LORAILLE (Edmond, Alain Chartier Marquis de ) Compositeur né à Orbec (Calvados) en 1792. Auteur de la « Cantate de Duquesne, hommage à la ville de Dieppe » exécutée en 1844, lors de l'inauguration de la statue de ce marin célèbre.

LOUIS DE SAINT-SAËNS Né à Saint-Saëns en 16?? et mort à ???? en 1672. Religieux Capucin du diocèse de Rouen, célèbre pour son dévouement pendant la peste en Normandie, en Picardie, en Flandre et enfin à Dieppe en 1670.

LUCAS (Jean Pierre Aimé) Né le 15 septembre 1796 à Dieppe, mort en 18.. - a publié l'ouvrage suivant dans lequel il prend le titre de auteur de la quadrature du cercle : « Traité d'applications des tracés géométriques aux lignes et aux surfaces du deuxième degré, ou principes sur les relations des première et deuxième puissances » (Dieppe, chez l'auteur. 1844 avec atlas)

LUCE (Eugène) Né à Dieppe en 1883 et mort à ???? en ????. Missionnaire en Roumanie. On lui doit : Lettre sur les Missions, (Semaine religieuse de Rouen, fév. 1888).


Nombre de visiteurs qui ont vu cette page