Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

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NAVET Stanislas (1802 à Rouen-1845) : docteur qui s'était astreint à aller dans les hôpitaux de Paris pour y apprendre à reconnaître le choléra et à le combattre, en fut atteint, en réchappa, et se vit accusé “par quelques gens du peuple” d’avoir ramené la maladie à Dieppe. Navet débordait de projets. Il en mena plusieurs à son terme (Boudier 1939), mais laissa inachevés une Flore et un Essai de topographie médicale et de statistique de Dieppe et de son arrondissement.


NERRIERE Auguste Jules (né le 28 juin 1876 à Dieppe (76) – décédé le 6 aout 1957 à Dieppe (76), Chevalier de la Légion d’Honneur (1930) chevalier du Mérite Agricole (1928) il fut chef d’atelier des constructions navales des chantiers maritime de Dieppe, ingénieur puis directeur des usines à gaz et d’électricité de Dieppe. Il s’est employé avec les autorités locales à la formation des syndicats de communes pour l’électrification rurales. Il est l’auteur du roman « Polletais » (1950), de la « Constructions et réparations mécaniques : souvenirs 1892-1904 » (1941).


nicou-choron
NICOU-CHORON

NICOU-CHORON : ( - ) Musicien. Une pierre tombale surmontée d’un buste de bronze, tronne dans le cimetière de Janval et rappelant le souvenir du célèbre musicien Nicou-Choron, qui vécut et finit ses jours à Dieppe à la fin du XIXème siècle. Cette tombe a été sauvée par les soins des A.V.D.


NOEL de la MORINIERE, Simon-Barthélémy-Joseph : voir MORINIERE


NOEL Jules, Peintre. Né à Nancy en 1810. Il passe son enfance et son adolescence à Quimper et commence à apprendre le dessin dans l’entourage de son père qui travaille à la construction du canal de Nantes à Brest. Il suit des cours de dessin à l’académie de Charioux à Brest où il fréquente les professeurs de dessin de l’École navale, spécialisés dans les scènes de port et les scènes historiques. Après avoir essayé de s’installer à Paris, Jules Noël revient en Bretagne pour exercer en tant que professeur de dessin à Saint-Pol-de-Léon, Lorient puis Nantes. À partir de 1840, il commence à exposer dans les Salons à Paris. Sa rencontre avec le duc de Nemours, fils de Louis-Philippe, est décisive pour sa carrière. Il obtient la possibilité d’enseigner le dessin au prestigieux lycée Henri IV à Paris. Il restera professeur jusqu’en 1879, profitant des vacances scolaires pour dessiner et peindre en Bretagne et en Normandie. A Dieppe, où ses séjours vont de 1858 à 1872, il peint comme Isabey de grandes vues panoramiques (Panorama de la ville de Dieppe, vers 1865). À Fécamp où il travaille entre 1866 et 1877, il est séduit par le spectacle des élégantes portant des crinolines qui se font admirer sur la plage de galets à l’abri des falaises ou sur les planches près du casino (Les crinolines sur la plage, 1871). Le site du port encombré de bateaux dominé par l’abbatiale l’intéresse aussi. Mais c’est Le Tréport, où il séjourne durant les événements de 1870 et où il revient chaque année jusqu’en 1878, qui occupe la plus grande place dans son oeuvre. Tout l’intéresse depuis les grandes vues panoramiques prises depuis les falaises ou la route qui descend jusqu’à la mer jusqu’aux représentations détaillées de coins du port ou de places de la ville et aux scènes de plage. Dans "Le marché aux poissons au Tréport" de 1867, la place du pittoresque est encore importante. Les années suivantes, le peintre s’intéressera surtout aux effets atmosphériques éphémères et à la lumière du ciel. Sa touche devient de plus en plus animée et libre comme dans "Plage du Tréport" de 1878. Jules Noël n’est pas alors très éloigné du mouvement impressionniste. En mauvaise santé au moment de sa retraite, il rejoint l’une de ses filles qui vit en Algérie où il s’éteint en 1881.


NOURRY, dom Nic. le : né à Dieppe en 1647, mort à Paris en 1724. Bénédictin de la congrégation de St-Maur. Avec dom Garet il édita les Œuvres de Cassiodore ; avec dom Jean du Chesne, dom Julien Beltaise et dom Jacques Friches il édita les œuvres de St-Ambroise. A écrit : « Apparatus ad Bibliothecam Patrum » (Paris, 2 volumes 1703 et 1715) ; « Dissertation sur le Traité De mortibus persecutorum » (Paris, 1710, in 8°)


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