Les personnages célèbres
de Dieppe et de sa région
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours

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PALMER-SAMBORNE : (né en Angleterre le 24/12/1862) Agent consulaire des Etats-Unis ; pro-consul britannique à Dieppe ; Capitaine-fondateur du Golf-Club Dieppe ; fondateur du Tennis-Club et du Football-Club dieppois


PARAY, Michel Charles Arsène : né le 29/3/1815 et décédé le 25/11/1892 à Dieppe. Nommé le 3/9/1875 à la bibliothèque. En 1883 il établit un catalogue, et est qualifié alors de bibliothécaire-archiviste ; le restera jusqu’à son décès. Fut administrateur de la Caisse d’Epargne ; fut Président de l’Association Amicale des anciens élèves du Collège Ango de 1873 à 1891. (pour l’anecdote : il était un grand ami d’Edouard Ernest Boudier, le père d’André Boudier, futur éminent bibliothécaire).


PARIZOT Claude ( - ) Facteur d’orgue Lorrain, il construisit de juillet 1736 à mars 1739 l’Orgue de l’Eglise Saint Rémy de Dieppe en compagnie de Georges Daniel Faul, auxquels s’associèrent les maîtres-menuisiers Boullène et Lequeu. Il s’agit d’un orgue de 16 pieds, muni de 4 claviers qui prend alors place au premier rang des instruments normands. Cet orgue fut classé Monument Historique en 1932.


PARKINSON T.B. : Photographe à Dieppe – rue Aguado et 12, rue des Tribunaux - Actif de1860 à 1899.


PARMENTIER, Jehan : né à Dieppe en 1494, mort en 1530 dans l’île de Sumatra. Marchand de la ville de Dieppe, se fit un nom par son goût pour les sciences et par ses voyages. Elève de Pierre Grignon, le poète-navigateur était également un bon cartographe. On a de lui : « Moralité très-excellente à l’honneur de la glorieuse assumption de Nostre-Dame, jouée à Dieppe le jour du puy de ladite assumption, l’an de grace 1527, etc.., à dix personaiges » (Paris, 1531, in 4°) ; « Description nouvelle des merveilles de ce monde et de la dignité de l’homme » (Paris, 1536, in 4°)


Jules Parrel
Jules PARREL
PARREL, Jules Gérard Fabre de : né au 89 grande rue à Dieppe le 27 avril 1883 et mort à Paris 8e au 1 rue d'Argenson le 7 février 1956. Fils de Louis Albert docteur en médecine et Jeanne Virginie Filliastre. Médecin Commandant dans l'armée de terre à la région de Paris. Chevalier de la Légion d'Honneur. Croix de guerre. Ancien chef de clinique à l'institution nationale des sourd-muets, Officier d'Académie, Officier Nichan Iftikhar, Chevalier du Dragon d'Annam, Médaille Commémorative Serbe 1931. 2 citations à l'ordre de l'armée.


PECQUET, Jean : (né à Dieppe le 09/05/1622, mort à Paris en février 1674) Anatomiste ; membre de l’Académie des sciences. Jeune il découvrit les “ canaux chylifères ”, ce qui le rendit célèbre ; d’ailleurs son nom a été donné à un réservoir (ou citerne) situé près des vertèbres lombaires. Médecin, qui par la découverte en 1647 du “canal thoracique ou veine lactée“, fait grand honneur à sa ville natale ; Docteur de la Faculté de Montpellier (1651), Pecquet exerce sa profession à Paris et ne revient à Dieppe, contraint et forcé, que pour peu de temps, l’hiver 1665-56, lors d’un bref exil consécutif à la disgrâce de son ami le surintendant Fouquet.


PEQUET Henri ; né à Bracquemont le 1er février 1888. Pilote d’avion français, ayant eu son brevet (n° 88) le 10 juin 1910, le monde lui doit la première poste aérienne, le 18 février 1911. Aux Indes, sur avion Sommer, il effectue une liaison régulière entre Allahabad et la petite ville de Naïni située, à vol d’oiseau, à 8 km au sud.


PÉRARD Charles François Jean : Né à Angers le 9 avril 1760, décédé à Paris le 6 avril 1833. Rallié très tôt aux idées nouvelles, il fut avocat, rédacteur aux Amis de la Constitution et suppléant à la Législative. Elu député du Maine-et-Loire à la Convention, il siégea sur les bancs de la Montagne et vota pour la mort du roi. Après les incidents du camp de Grenelle, en octobre 1796, il fut inscrit sur la liste des ex-Conventionnels à éloigner de la capitale, en raison de ses sentiments (réels ou supposés) de "babouvisme". Il refit surface comme fonctionnaire (police, justice) grâce à Fouché. Mais il resta dans la vie privée pendant l'Empire et ne fut fonctionnaire de police que pendant les Cent-Jours: "Le génie de la France, qui vous a ramené, veille sur vous, disposez de moi" avait-il écrit à Napoléon,. Il fut banni et il vécut à Londres, puis à Dublin, et ne rentra en france qu'après la Révolution de Juillet. Louis-Philippe lui remboursa les avances faites par lui pendant les Cent-Jours, lorsqu'il était lieutenant extraordinaire de police à Dieppe.


PERIER, Albert : (né à Rouen le 04/02/1845) Fabriqua à Rouen le “ pain viennois ” (qui faisait alors fureur à Paris), avant d’installer une succursale de la boulangerie viennoise à Dieppe


André Pérignon
André PERIGNON

PERIGNON André, instituteur et photographe. Né en 1908 près de Rouen. Après l’Ecole Normale, il fut nommé instituteur en 1928 et passa 28 années à l’école Michelet de Dieppe où il vit passer plusieurs générations de Polletais. Très tôt, il voua une passion à la photographie et au cinéma. On le voyait souvent sur le port à vélo, béret sur la tête et filet sur le dos ; filet qui contenait le précieux appareil photo. Avec sa famille, dans un camion aménagé (l’ancêtre du camping-car), il sillonna tous les pays d’Europe du Nord et du Moyen-Orient, du Cap Nord au bord de la Mer Rouge. Il projetait ensuite ses films et exposait ses photos à l’école, commentant paysages et scènes de la vie quotidienne. Il fut secrétaire puis président du Photo Ciné Club de dieppe. En 1951, il fut chargé de photographier tous les élèves des écoles de Dieppe dans leurs activités en vue d’une grande exposition et d’une Fête des Ecoles qui se déroula à Jules Ferry et devant l’église de Janval. C’est ainsi qu’il alla dans les classes pour valoriser le travail de ses collègues, mettant en scène les activités les plus spectaculaires, choisissant avec soin les lieux et les lumières. Il exposa plus de 700 clichés répartis sur des panneaux dans toutes les classes de l’école. Il continua par la suite à photographier les élèves, et de nombreux dieppois gardent encore ses clichés au fond de leur boîte de photos. Il était aussi un musicien averti, et aimait le travail du bois qu’il pratiqua, par obligation pendant la guerre, puis chez lui en construisant ses meubles. Il se mit plus tard au maquettisme naval et construisit de nombreux grands voiliers. M. Pérignon prit sa retraite en 1964 à l’école Michelet. Il décéda en 1996 à La Rochelle.


Pierre Perrotte
Pierre PERROTTE

PERROTTE Pierre ; (né le 13/10/1883 à Caen, décédé à Dieppe le 27/09/1940) ; Ingenieru des Arts et Manufactures. Gendre de M. Poullard, industriel, il entra en 1910 dans la Société "Perrotte-Poullard". Capitaine d'artillerie en 14-18, se distingua aux Dardanelles. Décoré de la Légion d'Honneur et de la Croix de Guerre. Fut maire de Dieppe de 1929 à 1935 ; membre de la chambre de commerce, de la banque de France et vice-président du Conseil présbytéral de l'église réformée de Dieppe.


PETIT, Bernard , Monseigneur (Pavilly en 1898 - Bonsecours 1982). Son père était pharmacien rue ????Très tôt, il entendit l'appel divin - dès l'âge de 10 ans - affirmait-il. Il fut ordonné prêtre en 1923 et devint professeur au grand séminaire de Rouen. En 1949, il fut nommé curé-doyen-archiprêtre de Saint-Jacques de Dieppe. En 1952, le cardinal Martin, archevêque de Rouen, le choisit comme vicaire-général, archidiacre de Dieppe et de Neufchâtel, chanoine titulaire, membre du chapitre. Le pape le nomma prélat à l'occasion des fêtes de la réouverture de la cathédrale de Rouen. Il décéda le 13 septembre 1982 à l'âge de 84 ans à la maison diocésaine de Bonsecours où il s'était retiré.


Pichegru
PICHEGRU

PICHEGRU Jean Charles (Arbois, Franche-Comté, 16 février 1761; Paris, 6 avril 1804). Général durant la Révolution, fils d'un cultivateur, Pichegru parvient très jeune à devenir répétiteur de mathématiques à Brienne; il s'engage comme soldat en 1780 et fait la guerre d'Amérique. Sergent-major en 1789, en octobre 1793, il commande en chef l'armée du Rhin. Au printemps de 1794, soutenu par la faveur de Saint-Just, il commande l'armée du Nord, conjugue ses actions avec Jourdan pour achever la conquête de la Belgique et, en janvier 1795, s'empare de toute la Hollande. Pichegru apparaît alors comme l'un des plus glorieux et des plus sûrs entre les chefs "sans-culottes" des armées de la République. De passage à Paris en avril 1795, il reçoit les pleins pouvoirs de la Convention pour mater l'insurrection populaire de germinal an III. Est-ce alors que, premier général révolutionnaire appelé à trancher de l'épée les nœuds de la politique, il entrevoit à son ambition de nouvelles perspectives? À peine nommé au commandement de l'armée nouvellement créée de Rhin-et-Moselle, il accepte d'avoir une série d'entrevues avec un agent du futur Louis XVIII et du prince de Condé; il s'engage par écrit à mettre sous quelque délai son armée au service de la royauté, moyennant énormément d'argent, le bâton de maréchal, le gouvernement de l'Alsace et la propriété de Chambord. C'est dans de telles vues qu'il entame fort mollement sa campagne d'été de 1795, laisse battre Jourdan sans le secourir et se replie. Se sentant suspecté, il offre sa démission, qui est acceptée contre son attente en mars 1796; ici prend fin une carrière militaire qui promettait mieux. Député, et aussitôt président des Cinq-Cents (avril 1797), Pichegru se pose alors ouvertement en leader de la droite et prépare secrètement un coup d'État royaliste; Barras le paralyse en le menaçant de publier une note sur sa trahison, remise par d'Antraigues à Bonaparte en juin; arrêté le 18-Fructidor, Pichegru est déporté en Guyane, s'évade et se réfugie à Londres. Il n'abandonne pas la partie; lié à l'élaboration du complot de Cadoudal, il débarque clandestinement à Biville en janvier 1804, en effet Pichegru, qui était en Angleterre, débarqua à Biville-sur-Mer le 19 janvier 1804… au même endroit que Cadoudal, et fut arrêté le 20 février. Le 4 mars ce fut le tour de Polignac ; le 9 mars, Georges lui-même fut arrêté non sans une énergique résistance sur la Montagne Sainte-Geneviève ; le 17 ce fut le tour de Le Mercier ; de Léhan, de Pierre-Jean Cadoudal, qui s'étaient enfuis, tombèrent entre les mains des policiers sur la route de Bretagne. A Paris, il met en rapport Cadoudal et son vieil ami (et déjà complice?) Moreau, mais est arrêté. Le 6 avril au matin, il est trouvé étranglé dans sa prison. En l'apprenant, Bonaparte dit à Réal: "Nous avons perdu la meilleure pièce à conviction contre Moreau"; il faut donc songer à un suicide, et repousser en tout cas la version selon laquelle Bonaparte, tremblant devant la gloire de Pichegru, l'aurait fait étrangler.


Pickman
Pickman
PICKMAN, Jean Lambert (dit) (1857-1925), Artiste. prestidigitateur, Né en 1857, décédé en 1925 et inhumé à Montigny (76). Marié à Marie Alice Goubert à Lille le 05/01/1882, il habita route d'Eu à Neuville-lès-Dieppe en 1889, où un fils "William Gabriel André" a vu le jour le 14 février 1889. Il se tailla une belle réputation au début du XX siècle, en enchaînant les démonstrations. Appelé Commandeur PICKMAN, le “liseur de pensées”, PICKMAN présentait un superbe numéro de télépathie et de cumberlandisme. plus d'infos

PIETERS Charles (1914-2011) Né à Dieppe, rue du Bœuf, le 24 décembre 1914. En 1930, il entre dans la vie active, d’abord comme maçon, puis comme docker. Il prend très rapidement des responsabilités syndicales. Il adhère aux Jeunesses communistes dès 1930, puis au Parti Communiste Français en 1932. Le 10 juillet 1940, Charles Pieters fait partie du groupe qui distribue l’appel à la résistance de Maurice Thorez et Jacques Duclos. Le 30 novembre 1940, il est arrêté pour des faits de résistance. Incarcéré à la prison Bonne Nouvelle de Rouen, il s’en évade le 13 septembre 1941. Un épisode qui n’est pas pour autant de nature à le faire renoncer à son combat contre le fascisme. Entre 40 et 45, ce Franc Tireur, Partisan Français, multiplie les actes de résistance. Arrêté à quatre reprises, il compte quatre tentatives d’évasion avortées pour quatre tentatives réussies. En mai 1944, son obsession antifasciste conduit Charles Pieters à Buchenwald. Il participera à l’insurrection et à la libération du camp. Dès son retour à Dieppe, le 1er mai 1945, Charles Pieters reprend ses activités dans la vie politique et sociale. De 1971 à 1983, Charles Pieters est élu municipal à Dieppe, au sein de l’équipe conduite par le maire Irénée Bourgois. Avec son épouse, Augusta Pieters, il s’implique particulièrement dans la vie sportive et culturelle. De cette époque datent le gymnase Léon-Rogé, le Centre culturel Jean-Renoir ou encore la Maison Jacques-Prévert. De même, Charles Pieters est à l’origine de l’Office municipal des sports, du Ring Olympique Dieppois, mais aussi des clubs municipaux de gymnastique et de natation. Il est décédé à Dieppe le 20 janvier 2011.


PLACE : Photographe à Dieppe – 8, Rue du Haut Pas – Actif de1854 à 1855.

Pierre POCHOLLE
Pierre POCHOLLE
POCHOLLE
Pierre Pomponne Amédée : Né à Dieppe le 30 septembre 1764, décédé à Paris le 5 juin 1831. Elève des Oratoriens, il entra dans cette congrégation et fut professeur au collège d'Angers, puis à celui de Dieppe. Ayant prêté serment à la Constitution civile du clergé le 23 janvier 1791, il fut député suppléant de la Seine-Inférieure à l'Assemblée législative, maire de Dieppe et député à la Convention. Dans le procès de Louis XVI, il vota la mort du roi. Il fut charger de plusieurs missions par la Convention, notamment en Normandie, avec Carrier, en Indre-et-Loire et à Lyon où, avec ses collègues, il obtint que la ville, appelée Commune affranchie, redevint Lyon. De passage à Loches, Pocholle fit ouvrir le tombeau d'Agnés Sorel et y prit une boucle de ses cheveux: on l'accusa, naturellement, d'avoir violé cette sépulture. Baudot dans ses notes historiques, écrit de Pochotte: "Ci-devant Oratorien, ayant un pied dans l'Eglise et l'autre dans le monde, amphibie pendant la session, quelquefois au Marais, quelquefois aux pieds de la Montagne, il assistait peu aux séances, vivait avec les comédiens et amusait les actrices avec des madrigaux...". Il ne put entrer au Conseil des Cinq-Cents, mais il fut nommé commissaire du Directoire, puis à l'armée d'Italie. Plus tard, il devint secrétaire général du département de la Roër, à Aix-la-Chapelle en 1801, puis sous-préfet de Neufchâtel en Seine-Inférieure en 1804. Révoqué à la première Restauration en 1814, il reprit son poste aux Cent-Jours, mais dût s'exiler en 1816. Il résida à Nivelles, puis à Amsterdam, collaborant à la presse, notamment à la "Gazette historique", et rentra en France après la chute de la Monarchie légitime.


POUPAULT : (né dans l’Indre-et-Loire le 16/5/1875) Docteur en médecine ; Officier d’Académie. Chirurgien de l’Hospice de Dieppe ; médecin des Consultations de nourrissons de Varengeville-sur-Mer et Dieppe ; directeur de la pouponnière Pierre Budin à Neuville ; directeur du Bureau d’hygiène


POURPOINT, Etienne-Isidore : (né à Dieppe le 18/04/1822) Armateur ; Chevalier de la Légion d’honneur ; Commandeur de l’Ordre de Saint-Stanislas de Russie ; Officier de la Couronne d’Italie ; Chevalier de l’ordre de SS. Maurice et Lazare d’Italie. Président honoraire de la Chambre de Commerce de Dieppe ; ancien président du Tribunal de Commerce à Dieppe ; Vice-consul de Russie et agent consulaire d’Italie.


Pichegru
Alfred POUSSIER

POUSSIER Alfred : né au Pollet le 16/10/1855 (dans une famille de navigateurs et constructeurs de navires) et décédé à Rouen le 24/7/1932. Il fit des études au collège d’Eu, puis à l’Ecole de Médecine et de Pharmacie de Rouen, où il fut élève du Dr Blanche. Devint élève-stagiaire dans des pharmacies de Dieppe, puis à Rouen, avant de devenir Interne en Pharmacie à l’Hôtel-Dieu de Rouen, dans le service du Dr Flaubert en 1880. En 1882 il ouvre sa 1ère officine à Rouen. De 1889 à 1890 il est Pharmacien Chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen. En 1902 il ouvre une pharmacie à Bellencombre, et en 1906 au Havre, avant de se retirer à Dieppe en 1909. En 1912 il devient Pharmacien responsable des Laboratoires de la Biomarine de Dieppe, mais aussi membre fondateur des « Amys du Vieux Dieppe ». De 1915 à 1927 il est Pharmacien Chef à l’Hôtel-Dieu de Rouen. Il a publié de nombreux écrits sur la pharmacie et les pharmaciens, sur la flore, sur des personnages importants…


POUYER Jehan : médecin dieppois.


PRUD’HOMME, Henri-Pierre-Ferdinand : (né à St-Gilles-de-Crétot le 15/07/1853) Négociant à Dieppe ; juge au Tribunal de Commerce de Dieppe


PUECH Jean, né le 18 mars 1887 à Paris, il fut engagé volontaire en novembre 1914. Blessé aux Eparges et à Verdun et plusieurs fois cité à l’ordre de sa division. Elu conseiller municipal de Neuville le 27 décembre 1919, il devint adjoint puis maire de Neuville le 7 mai 1938. Arrêté par la Gestapo le 10 octobre 1943 avec ses collègues du Conseil municipal : Vain, Séré, Boulan, Cordier, Defaque, Hébert, Henault, Leber, Mauger, Noël et Saint-Léger, il mourut en déportation à Dachau, le 14 janvier 1945.


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